Les employés des médias publics bissau-guinéens réclament six mois d’arriérés
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après O Democrata

Une centaine de salariés récemment titularisés dans les médias publics de Guinée-Bissau réclament le versement de six mois d’arriérés de salaire dus pour 2022. Le dossier attend le déblocage des autorités au ministère de la Communication sociale, selon Julciano Baldé, coordinateur du collectif des employés cité par O Democrata.
Les employés récemment titularisés des médias publics de Guinée-Bissau réclament six mois d’arriérés de salaire liés à l’année 2022. Leur coordinateur, Julciano Baldé, a accusé mercredi 21 octobre 2026 le gouvernement de manquer de volonté pour régler le dossier, qui attend un déblocage du ministère de la Communication sociale.
Le collectif regroupe une centaine de travailleurs de la Télévision de Guinée-Bissau, de la Radio Difusion Nationale, de l’Agence de presse ANG et du journal Nô Pintcha. Son secrétaire, Athayr Afonso Té, a indiqué que les ministères des Finances et de l’Administration publique avaient achevé leurs démarches, mais que l’intervention du ministère de la Communication sociale restait nécessaire.
Les négociations, ouvertes le 14 juillet après un préavis de grève des employés de la télévision publique, ont duré cinq semaines. Selon Athayr Afonso Té, les participants y ont reconnu l’existence de la dette correspondant à six mois d’arriérés. Les travailleurs disent attendre ces sommes depuis plus d’un an.
Le ministère de la Communication sociale avait demandé en 2026 aux organismes concernés de régulariser les questions liées à l’IBAM, mécanisme associé au financement international du paiement des arriérés. Le collectif demande aux institutions concernées, en particulier au ministère chargé du secteur, de clarifier la situation et de régler rapidement le dossier.
Synthèse réalisée avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, sous la responsabilité éditoriale d’AFREEQUE.


