Le Royaume-Uni refuse 35,4 % des demandes de visa nigérianes
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après ThisDay
Image d’illustration · Matthis Volquardsen · Pexels · Licence PexelsLes demandes de visa de visiteurs nigérians sont refusées par le Royaume-Uni à un taux de 35,4 % au premier trimestre 2026, selon un rapport de l’Association du transport aérien international (IATA). Sur plus de 4,06 millions de décisions concernant des demandeurs nigérians entre 2005 et mars 2026, le taux historique de refus britannique atteint 33,1 %, contre 14,8 % en moyenne mondiale.
Au Royaume-Uni, 35,4 % des demandes de visa déposées par des Nigérians ont été refusées au premier trimestre 2026, rapporte le journal nigérian ThisDay en s’appuyant sur un rapport de l’Association internationale du transport aérien (IATA). Le taux de refus britannique pour les demandeurs nigérians s’élevait à 33,1 % sur la période allant de 2005 au premier trimestre 2026, contre une moyenne mondiale de 14,8 %.
En 2025, le Royaume-Uni a refusé environ 77 571 demandes nigérianes, soit 33,1 % des dossiers examinés. En 2024, quelque 77 706 demandes avaient été rejetées, à un taux de 33,5 %. Sur 21 ans, plus de 4,06 millions de décisions concernant des visas nigérians ont été prises par les autorités britanniques, dont 1 344 595 refus.
Les obstacles au voyage touchent aussi les demandes adressées à d’autres destinations. Selon les données du département d’État américain citées par ThisDay, le taux ajusté de refus des visas de visite B1/B2 pour les Nigérians a atteint 57 % durant l’exercice 2025, contre 46,51 % en 2024. Pour l’espace Schengen, le taux de refus était de 45,9 % en 2024 et de 46,7 % en 2025, selon les chiffres de la Commission européenne.
L’IATA identifie la complexité des démarches et leur coût comme les principales préoccupations des voyageurs dissuadés de se rendre à l’étranger. Le rapport relève également que l’adoption des dispositifs biométriques demeure faible en Afrique, tandis que l’intérêt pour les solutions numériques de voyage y est élevé.





