Le patron entrant du NESG veut que la croissance améliore la vie des Nigérians
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Punch

Omoboyede Olusanya, président entrant du Nigerian Economic Summit Group, demande que la croissance économique du Nigeria se traduise par des emplois, de meilleurs revenus et une hausse du niveau de vie. Lors de la clôture du 32e sommet économique nigérian, les 26 et 27 octobre 2026 à Abuja, il a estimé que les réformes devaient améliorer concrètement le quotidien des ménages, selon un communiqué du groupe.
Le président entrant du Nigerian Economic Summit Group (NESG), Omoboyede Olusanya, veut que la croissance économique du Nigeria se traduise par des emplois, des revenus et une amélioration du niveau de vie. Il a défendu cette priorité lors de la clôture du 32e Sommet économique nigérian, les 26 et 27 octobre à Abuja, selon un communiqué du NESG publié dimanche et rapporté par Punch.
Olusanya a présenté « Growth that Delivers » (« une croissance qui produit des résultats ») comme principe directeur de son mandat. Il a dit vouloir évaluer les progrès au regard de leurs effets sur les ménages, notamment les revenus des agriculteurs, les coûts de production des industriels, l’accès des diplômés à des emplois décents et celui des entreprises à des financements abordables.
Le président entrant du NESG a reconnu que les réformes récentes avaient contribué à rétablir la stabilité macroéconomique, tout en estimant que celle-ci devait s’accompagner d’une amélioration du bien-être des ménages. Il a annoncé cinq engagements visant à traduire les politiques économiques en résultats mesurables.
Le groupe entend attribuer des responsables, des échéances et des indicateurs aux engagements prioritaires issus du sommet, puis publier des rapports d’avancement avant la prochaine édition. Olusanya a aussi annoncé le renforcement des travaux de recherche et de l’analyse des politiques, en lien avec le Plan national de développement 2026-2030, ainsi qu’une coopération avec les institutions publiques, les organismes financiers et les partenaires au développement pour transformer des propositions en projets finançables.
Sa prise de position intervient après que des industriels nigérians ont évoqué, le 30 octobre, les coûts élevés comme un frein à l’activité. Le 26 octobre, le président Bola Tinubu avait appelé à freiner le départ des médecins nigérians.




