Le député namibien Nelson Kalangula réclame des comptes sur les enquêtes médico-légales
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après The Namibian

Le député namibien Nelson Kalangula demande au gouvernement de justifier plusieurs millions de dollars consacrés à des enquêtes médico-légales externes. Il veut aussi savoir pourquoi des responsables mis en cause dans des défaillances financières et de gouvernance conservent des postes publics, selon le parti Independent Patriots for Change (IPC).
Le député namibien Nelson Kalangula, membre du parti d’opposition Independent Patriots for Change (IPC), a demandé au gouvernement de rendre compte de millions de dollars dépensés pour des enquêtes médico-légales externes. Il a adressé cette demande au Premier ministre Elijah Ngurare lors d’une séance de l’Assemblée nationale jeudi.
Nelson Kalangula, qui est le ministre fantôme de l’IPC chargé des Travaux et des Transports, a également demandé pourquoi des responsables mis en cause dans des défaillances financières et de gouvernance continuaient d’obtenir des postes dans des institutions publiques. Il s’inquiète du sort de rapports commandés par des ministères, des agences publiques et des entreprises publiques, souvent mis de côté, appliqués seulement en partie ou ignorés.
La suite est réservée à nos abonnés.
Testez AFREEQUE !
Déjà 12 000+ lecteurs reçoivent la lettre d’AFREEQUE
- Toute l’actualité africaine, résumée et facile à lire
- L’édition quotidienne, chaque matin, au lieu d’une par semaine
- Des éditions spéciales aux grands rendez-vous de l’actualité
- Une source locale dans 52 des 54 pays du continent
- Un journal 100 % indépendant : sans publicité, sans actionnaire
- La satisfaction de soutenir un média africain indépendant, au service de ses lecteurs
Offre découverte
1 €
pour 15 jours
puis 9,99 €/mois
Je teste pour 1 €Sans engagement · résiliable en un clic
Réservé aux nouveaux abonnés
🔒 Paiement sécurisé avec :
Déjà abonné·e ? Se connecter
Synthèse réalisée avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, sous la responsabilité éditoriale d’AFREEQUE.


