En Namibie, l’IPC conteste la prolongation du mandat de Noa
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après The Namibian

Le parti namibien Independent Patriots for Change conteste la prolongation du mandat de Paulus Noa à la tête de la Commission anticorruption. Dans une lettre adressée au responsable de son groupe parlementaire, l’IPC affirme que le président ne disposerait pas des pouvoirs constitutionnels nécessaires pour renouveler cette nomination, selon The Namibian.
L’Independent Patriots for Change (IPC), parti d’opposition namibien, accuse le gouvernement d’avoir abusé de ses pouvoirs exécutifs en prolongeant de deux mois le mandat de Paulus Noa, directeur de la Commission namibienne de lutte contre la corruption, sans l’approbation du Parlement. L’accusation figure dans une lettre signée par Imms Nashinge, responsable de la communication de l’IPC.
Le parti affirme que le président ne dispose d’aucun pouvoir constitutionnel pour prolonger seul un mandat arrivé à son terme. Il estime que le contournement du Parlement, alors que celui-ci était en congé, porte atteinte à la séparation des pouvoirs et à l’autorité de l’Assemblée nationale, selon le même document de l’IPC.
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Synthèse réalisée avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, sous la responsabilité éditoriale d’AFREEQUE.





