La guerre contre l’Iran coûte plus de 47 milliards de dollars aux États-Unis
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Daily Maverick
Le Pentagone estime que les coûts opérationnels de la guerre menée par les États-Unis contre l’Iran dépassent 47 milliards de dollars, dont plus de 29 milliards pour remplacer les munitions utilisées. Plus de 6 milliards supplémentaires seraient nécessaires pour remplacer les équipements et les appareils perdus, selon une estimation relayée par Reuters, que le Pentagone n’a pas rendue publique.
Le coût de la guerre menée par les États-Unis contre l’Iran dépasse 47 milliards de dollars, selon la dernière estimation du Pentagone rapportée par Reuters. Cette évaluation comprend plus de 29 milliards de dollars pour remplacer les munitions utilisées et plus de 6 milliards pour remplacer des équipements militaires perdus, notamment des aéronefs et des drones.
Le secrétaire américain à la Défense, Pete Hegseth, avait évalué le coût de la guerre à 37,5 milliards de dollars en juillet. L’estimation actuelle englobe aussi des dépenses opérationnelles, telles que les vols militaires et le soutien informatique. Elle ne comptabilise pas clairement les coûts importants attendus pour réparer les dommages causés aux bases américaines par les missiles et drones iraniens.
Le conflit a commencé en février, lorsque le président Donald Trump et Israël ont lancé leur offensive contre l’Iran. Après un cessez-le-feu en avril, Washington a imposé un blocus naval visant les revenus pétroliers iraniens. Des responsables américains ont indiqué à Reuters que le Pentagone préparait une reprise des combats intensifs si le président en donnait l’ordre.
La hausse des coûts de l’énergie liée à la guerre pèse sur le soutien aux candidats républicains et sur la cote de popularité de Donald Trump, à quelques jours des élections du 3 novembre, qui détermineront le contrôle du Congrès. Le Parti républicain détient actuellement de faibles majorités dans les deux chambres. Le coût du conflit s’ajoute aux préparatifs américains en vue d’une offensive contre l’Iran après le 3 novembre, rapportés le 28 octobre.


