La Cour suprême du Bénin ouvre son année judiciaire axée sur le contentieux électoral
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après 24h au Bénin
Image d’illustration · USAID photoLa Cour suprême béninoise a ouvert son année judiciaire 2026-2027 à Cotonou en plaçant le contentieux des élections communales au centre de ses travaux, avec pour thème « Le juge électoral et les enjeux de la démocratie locale ». La cérémonie s'est tenue en présence du président de l'Assemblée nationale, Joseph Fifamin Djogbénou, et de délégations sénégalaises et ivoiriennes.
La Cour suprême du Bénin a ouvert jeudi 5 novembre à Cotonou son année judiciaire 2026-2027, consacrée au thème « Le juge électoral et les enjeux de la démocratie locale », rapporte 24h au Bénin. La cérémonie s'est tenue en présence du président de l'Assemblée nationale, Joseph Fifamin Djogbénou, et de la vice-présidente Mariam Chabi Talata Zimé, qui représentait le président Romuald Wadagni.
Le procureur général Saturnin Afaton a indiqué que 1 322 conclusions ont été prises au cours de la période écoulée, avec un délai moyen de traitement de sept jours. « Lorsque le juge annule une élection, il ne détruit pas la démocratie, il la restaure », a-t-il déclaré, alors que l'année judiciaire précédente a été marquée par le contentieux des élections communales. Le président de la Cour suprême, Victor Dassi Adossou, a présenté la rencontre comme un exercice de redevabilité.
Le bâtonnier Zacharie Baba Body a pour sa part estimé que la commune constitue « le premier visage de la République ». Le président du Sénat, Patrice Talon, était représenté par son vice-président Louis Gbèhounou Vlavonou, et des délégations du Sénégal et de Côte d'Ivoire ont pris part à la rentrée. Le Sénat béninois avait lui-même ouvert sa première session ordinaire quelques jours plus tôt.






