La Banque mondiale veut financer l’urbanisation en Afrique subsaharienne
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après ANG
Image d’illustration · Abdulrahman Abubakar · Pexels · Licence PexelsLa Banque mondiale appelle à orienter davantage d’investissements vers les transports, le logement abordable et la planification foncière dans les villes d’Afrique subsaharienne. Leur population devrait augmenter de 748 millions entre 2025 et 2050, créant un potentiel d’emplois mais aussi de fortes exigences de financement municipal, selon l’agence ANG.
La Banque mondiale estime que la population urbaine de l’Afrique subsaharienne augmentera de 748 millions de personnes entre 2025 et 2050. Dans un nouveau rapport, l’institution juge que cette progression peut soutenir la création d’emplois et la croissance économique, à condition que les investissements publics soient orientés de manière stratégique.
Le directeur général du Groupe de la Banque mondiale, Paschal Donohoe, a indiqué que la transition urbaine pouvait transformer le marché du travail régional, notamment grâce à des réformes de l’utilisation des sols capables d’attirer les capitaux privés et d’accroître la productivité. La Banque recommande aussi de développer des pôles économiques dans les grands centres urbains, en investissant dans les transports et le logement abordable.
L’institution appelle les autorités à réserver des espaces pour les infrastructures avant l’extension des banlieues. Elle préconise par ailleurs des technologies peu coûteuses pour moderniser les impôts fonciers et augmenter les recettes municipales, ainsi qu’un soutien ciblé aux petites villes à fort potentiel économique situées le long des axes de transport, selon ANG.




