La Banque mondiale ajoute 500 millions de dollars au projet climatique nigérian
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Tribune Online
La Banque mondiale a approuvé 500 millions de dollars supplémentaires pour le projet nigérian de résilience agroclimatique dans les zones semi-arides, portant l’investissement total à 1,2 milliard de dollars. Le programme couvre 19 États du nord et le Territoire de la capitale fédérale, avec plus de 4,4 millions de bénéficiaires, selon la Banque mondiale.
La Banque mondiale a approuvé un financement supplémentaire de 500 millions de dollars pour son projet de résilience agroclimatique dans les paysages semi-arides du Nigeria (ACReSAL). Cette enveloppe porte à 1,2 milliard de dollars le financement total du programme, qui disposait initialement de 700 millions de dollars, selon le Groupe de la Banque mondiale.
Les fonds supplémentaires doivent financer la restauration des paysages, la gestion des ressources en eau, l'amélioration de la productivité agricole et la protection des populations vulnérables dans les 19 États participants du nord du Nigeria ainsi que dans le Territoire de la capitale fédérale. Le programme a déjà introduit des pratiques de gestion durable sur environ 550 000 hectares de terres dégradées. Plus de 4,4 millions de personnes ont directement bénéficié de ses interventions, notamment grâce à la restauration des écosystèmes, à l'amélioration des infrastructures agricoles et au développement d'activités économiques adaptées aux changements climatiques.
Le financement permettra également de prolonger la période opérationnelle du projet jusqu'au 30 novembre 2031. Cette extension doit donner davantage de temps aux unités fédérale et étatiques de gestion pour intensifier les interventions sur le terrain et renforcer la participation des communautés locales.
La mise en œuvre repose sur une coordination entre le ministère fédéral de l'Environnement, le ministère de l'Agriculture et de la Sécurité alimentaire et le ministère des Ressources en eau. L'équipe de la Banque mondiale chargée du projet, conduite notamment par les docteurs Joy Iganya Agene et Manievel Emmanuel Sene ainsi que par l'ingénieur Chinedu Umolu, a salué la participation du gouvernement fédéral, des gouverneurs des États concernés et des communautés locales.





