L’Union africaine veut industrialiser les ressources africaines
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Realequatorialguinea
Le président burundais de l’Union africaine, Évariste Ndayishimiye, appelle l’Afrique à dépasser l’exportation de matières premières pour participer aux chaînes de valeur, notamment par l’industrialisation et le transfert de technologies. Lors du Forum économique et humanitaire Russie-Afrique, il a plaidé pour un partenariat plus équilibré avec Moscou, fondé sur des intérêts communs.
Le président de l’Union africaine et du Burundi, Évariste Ndayishimiye, a appelé l’Afrique à ne plus se limiter à l’extraction de matières premières, mais à participer à leur transformation, aux innovations et à l’ensemble des chaînes de valeur. Il s’exprimait au IIIe Forum économique et humanitaire Russie-Afrique, où il a plaidé pour des investissements russes, des transferts de technologies et des projets industriels, selon Realequatorialguinea.
Évariste Ndayishimiye a cité l’agro-industrie, l’énergie, les infrastructures, les transports, l’industrie et la recherche scientifique parmi les secteurs prioritaires. Il a également demandé une amélioration de l’accès des produits africains aux marchés, le développement de systèmes de paiement et de corridors logistiques, ainsi qu’un renforcement des relations entre les entreprises russes et africaines.
Le président de l’Union africaine a défendu une coopération fondée sur la confiance, le respect mutuel et la convergence des intérêts. Il a invité les entreprises russes à examiner les possibilités d’investissement en Afrique, notamment dans l’énergie et la transformation industrielle, selon le média équato-guinéen.
Le forum intervient alors que quarante-huit pays africains sont attendus au sommet Russie-Afrique à Moscou, selon une annonce publiée le 26 octobre 2026.







