L’IA pourrait affecter 40 % des emplois dans le monde
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après ANG
Image d’illustration · Tara Winstead · Pexels · Licence PexelsL’intelligence artificielle pourrait affecter 40 % des emplois dans le monde à court terme et 60 % dans les économies avancées, a déclaré Kristalina Georgieva, directrice générale du Fonds monétaire international. Elle estime que l’impact se fera sentir dans trois à cinq ans et que les emplois routiniers seront particulièrement transformés, selon ANG.
L’intelligence artificielle pourrait affecter 40 % des emplois dans le monde à court terme et 60 % dans les économies avancées, a déclaré mercredi Kristalina Georgieva, directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), lors d’une conférence bancaire organisée par Santander. Elle a estimé que cet impact se ferait sentir dans les trois à cinq prochaines années, selon l’agence ANG.
Kristalina Georgieva a indiqué que certains emplois pourraient disparaître tandis que d’autres seraient redéfinis. Aux États-Unis, un emploi sur dix exige déjà des compétences en intelligence artificielle, tandis que les tâches routinières, souvent occupées par des jeunes, diminuent, a-t-elle ajouté.
La directrice générale du FMI a affirmé que l’effet de l’intelligence artificielle sur l’emploi était jusqu’à présent légèrement positif, mais que la structure du marché du travail allait changer. Elle a appelé à mettre rapidement en place des protections face aux risques de cette technologie, qui pourraient dépasser ses opportunités.
Kristalina Georgieva a également estimé que la croissance mondiale resterait à 3,1 %, malgré les chocs liés notamment à l’énergie et à l’inflation. Elle a toutefois averti que la dette approchait 100 % du produit intérieur brut mondial, avec un coût accru par la hausse des taux d’intérêt, et a appelé les gouvernements à combiner croissance et discipline budgétaire.





