L’Afrique de l’Est adopte une stratégie régionale sur l’intelligence artificielle
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Eye Radio

Les ministres de la Communauté d’Afrique de l’Est ont approuvé des stratégies régionales sur l’intelligence artificielle et la transformation numérique, ainsi qu’un enseignement de base de l’IA à l’université. Le dispositif prévoit aussi un réseau régional d’universités et des références de certification en kiswahili, selon Eye Radio.
Les ministres de la Communauté d’Afrique de l’Est (EAC) ont approuvé des stratégies régionales sur l’intelligence artificielle et la transformation numérique, ainsi qu’une stratégie sur la biotechnologie. Les décisions ont été prises lors de la 21e session du Conseil sectoriel de l’éducation, des sciences et des technologies, de la culture et des sports, tenue du 27 au 31 octobre au siège du Conseil interuniversitaire pour l’Afrique de l’Est, à Kampala, en Ouganda, rapporte Eye Radio.
Les ministres ont recommandé l’intégration d’une formation de base à l’intelligence artificielle dans les cursus universitaires de premier cycle, quelle que soit la discipline. Le Conseil interuniversitaire doit élaborer un cadre régional de mise en œuvre. Une coopération entre universités consacrée à la recherche, à l’innovation et à l’enseignement de l’IA a également été approuvée.
Le Conseil a aussi validé la création de critères de certification pour l’usage de l’intelligence artificielle en kiswahili et trois instruments visant à intégrer l’IA dans la formation des enseignants. La secrétaire générale adjointe de l’EAC, Andrea Arik Malueth, a appelé les ministres à fixer des responsabilités, des échéances réalistes et les ressources nécessaires à l’application des décisions, selon Eye Radio.
Les ministres ont par ailleurs approuvé un cadre de qualifications pour l’enseignement et la formation techniques et professionnels, destiné à faciliter la comparaison et la reconnaissance des diplômes entre les États membres. Ils ont aussi adopté la politique de l’EAC sur la langue kiswahili, qui doit être soumise au Conseil des ministres.




