L’élevage caprin crée des emplois au Kenya
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Tuko
Image d’illustration · Aminu Fahd · Pexels · Licence PexelsL’élevage de chèvres attire de jeunes Kényans en quête de revenus, avec des débouchés dans le lait, la viande et la reproduction. Le Kenya comptait environ 38,4 millions de chèvres en 2024, soit 9,8 % de plus qu’un an auparavant, tandis que l’exploitation Mutitu affirme avoir créé plus de 20 emplois, selon les données de l’institut statistique kényan et son fondateur Patrick Wanjau.
Le Kenya comptait environ 38,4 millions de chèvres en 2024, soit une hausse de 9,8 % sur un an, selon le Bureau national kényan des statistiques (KNBS). Le cheptel comprenait 37,8 millions de chèvres à viande et 649 528 chèvres laitières.
L’élevage caprin génère des revenus grâce au lait, à la viande et à la vente d’animaux reproducteurs, explique Patrick Wanjau, fondateur de Mutitu Goat Farm. Son exploitation a créé plus de 20 emplois, tandis que la chaîne de valeur soutient aussi des activités dans les soins aux animaux, l’alimentation, le transport et la transformation de la viande, selon ses déclarations rapportées par Tuko.
Le ministère kényan de l’Agriculture classe les chèvres à viande parmi les filières prioritaires dans les comtés de Mandera, Turkana, Marsabit, West Pokot et Baringo. La chèvre Galla, originaire du nord du Kenya, est adaptée aux zones arides et semi-arides et fournit de la viande, du lait, du cuir et du fumier.





