L'ANC du KwaZulu-Natal promet un renouveau après ses revers électoraux
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après IOL
La branche du Congrès national africain (ANC) au KwaZulu-Natal a annoncé qu'elle allait analyser ses revers aux élections locales de 2026, notamment dans les municipalités touchées par des divisions internes et des problèmes de services publics. Le porte-parole provincial Sifiso Sonjica affirme toutefois que le parti a progressé par rapport au scrutin de 2024, selon IOL.
L'ANC du KwaZulu-Natal va examiner ses revers électoraux, les querelles internes dans ses municipalités et les plaintes sur les services publics, afin de reconstruire la confiance des électeurs après les élections locales de 2026, a annoncé le parti. Son porte-parole provincial, Sifiso Sonjica, a reconnu que la formation avait perdu du soutien dans certaines zones, tout en affirmant qu'elle progressait par rapport aux élections de 2024, les écarts entre partis restant faibles dans plusieurs circonscriptions, selon IOL.
Sonjica a cité la municipalité de Mpandle, où des divisions entre membres de l'ANC ont perturbé les services : des employés y sont restés sans salaire pendant plusieurs mois entre 2025 et 2026, perdant véhicules et logements, et des manifestations ont bloqué des routes. Le programme de renouveau du parti vise à placer aux postes de responsabilité des personnes « totalement engagées à travailler pour les communautés, et non pour elles-mêmes », a-t-il déclaré.
L'ANC enquêtera aussi sur les municipalités où il espérait de meilleurs résultats, jugeant prématuré d'en tirer des conclusions avant d'étudier les résultats. Sonjica a maintenu que les politiques du parti n'étaient pas le problème, tout en admettant que des responsables parfois mal choisis avaient nui à leur application.
Cette annonce intervient au lendemain de la publication des résultats plaçant le parti MK de Jacob Zuma en tête dans quatre municipalités du KwaZulu-Natal, et après la promesse de Cyril Ramaphosa de travaux contre les pénuries d'eau à eThekwini. Fin octobre, des experts avaient accusé l'ANC d'utiliser les aides sociales pour gagner des voix.





