L’accord ougandais protège les travailleurs en Somalie
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après The Independent

L’Ouganda et la Somalie ont signé un accord encadrant l’emploi de plus de 20 000 travailleurs ougandais en Somalie, avec contrats écrits, salaires versés sur leurs comptes et assurances financées par les employeurs. Le texte prévoit aussi la prise en charge des visas et des déplacements, selon The Independent.
L’Ouganda et la Somalie ont signé jeudi 22 octobre à Mogadiscio un accord qui encadre l’emploi des travailleurs ougandais en Somalie. Il prévoit notamment des contrats écrits, le versement des salaires sur des comptes bancaires au nom des travailleurs et une assurance financée par les employeurs, selon The Independent.
Les contrats devront être signés avant le départ puis enregistrés auprès du ministère somalien du Travail à l’arrivée. Les employeurs devront également payer les visas et les déplacements liés au travail, financer un aller-retour au pays tous les deux ans, remettre des bulletins de paie et couvrir les risques de décès et d’invalidité. Les conditions ne pourront être modifiées qu’en faveur des travailleurs.
L’accord interdit le travail forcé et la confiscation des passeports. Il protège le droit des employés à contacter leur famille et leur ambassade et leur permet de changer d’employeur si le travail promis n’est pas fourni. Les dépouilles des travailleurs décédés à l’étranger pourront être rapatriées à la demande de leurs familles.
L’Ouganda indique que plus de 20 000 de ses ressortissants travaillent en Somalie, notamment dans l’éducation, la santé, la logistique et la sécurité privée. En retour, Kampala s’engage à vérifier l’absence de casier judiciaire, l’aptitude médicale des travailleurs et les frais facturés par les agences de recrutement.
L’accord a été signé par Henry Tumukunde, ministre ougandais du Genre, du Travail et du Développement social, et Salim Alio Ibro, ministre somalien du Travail et des Affaires sociales. Le ministère ougandais des Affaires étrangères le présente comme un cadre pour réglementer l’emploi, le recrutement et la protection des droits des travailleurs.
Synthèse réalisée avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, sous la responsabilité éditoriale d’AFREEQUE.


