Brazzaville ouvre une session criminelle d’une cinquantaine d’affaires
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Journal de Brazza

La Cour d’appel de Brazzaville a ouvert le 4 novembre une session criminelle couvrant novembre et décembre 2026 ainsi que janvier 2027, avec une cinquantaine d’affaires inscrites au rôle. Dix jurés tirés au sort ont prêté serment lors de l’ouverture, en présence du ministre de la Justice Aimé Ange Wilfrid Bininga, rapporte Journal de Brazza.
La Cour d’appel de Brazzaville a ouvert mercredi 4 novembre 2026 une session criminelle qui se déroulera jusqu’en janvier 2027 et porte sur une cinquantaine d’affaires. Dix jurés tirés au sort ont prêté serment au Palais de justice pour assister les magistrats professionnels, selon le Journal de Brazza.
La session couvre les mois de novembre et décembre 2026 ainsi que janvier 2027. La cérémonie s’est tenue en présence d’Aimé Ange Wilfrid Bininga, garde des Sceaux, ministre de la Justice, des Droits humains et de la Promotion des peuples autochtones. Le président de la Cour criminelle, Jean Ngombo, a ensuite installé les jurés après les réquisitions de l’avocat général Priva Roméo Pathel Itoua et les plaidoiries de la bâtonnière Andrée Brigitte Nzingoula.
Parmi les dossiers inscrits figure l’assassinat d’Anne Félicité Massamba-Débat, fille de l’ancien président congolais Alphonse Massamba-Débat, tuée à Brazzaville dans la nuit du 13 juin 2023. Cinq personnes sont poursuivies dans cette affaire, dont Nicole Julie Eliane Massamba-Débat, Don Guelfred Matsounga et Brunel Germain Milandou.
La Cour doit également examiner le dossier de Me Bob Kaben Massouka, détenu depuis juillet 2025 et poursuivi avec six coaccusés pour association de malfaiteurs et tentative d’atteinte à la sécurité de l’État. Une autre affaire concerne une vingtaine de personnes, majoritairement étrangères, poursuivies pour association de malfaiteurs, faux et usage de faux de passeport et corruption.




