Au Ghana, des chercheurs s’interrogent sur le recul des lucioles et fourmilions
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après MyJoyOnline

Des habitants du Ghana disent observer moins de lucioles et de fourmilions, mais ces témoignages ne suffisent pas à établir un recul généralisé de leurs populations. La chercheuse Lawrencia Osae-Nyarko, du Conseil ghanéen pour la recherche scientifique et industrielle, évoque les pulvérisations chimiques parmi les facteurs possibles, rapporte MyJoyOnline.
Des chercheurs ghanéens s’interrogent sur la raréfaction apparente des lucioles et des fourmilions, appelés localement « kokroko ». Des habitants disent rencontrer moins souvent ces insectes dans leur environnement quotidien, rapporte MyJoyOnline.
Les scientifiques estiment que comprendre l’évolution de ces populations et ses causes constitue une première étape pour protéger les insectes. Les lucioles étaient connues pour leurs lumières dans la nuit, tandis que les fourmilions laissent de petits pièges en forme d’entonnoir dans le sable.
Synthèse réalisée avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, sous la responsabilité éditoriale d’AFREEQUE.



