Une pièce d’Amy Jephta explore les fractures sociales sud-africaines
La dramaturge sud-africaine Amy Jephta présente une nouvelle pièce consacrée aux rapports entre race, classe sociale et accès à la terre. L’œuvre s’inspire de son expérience de personne noire souvent « la première ou la seule » dans des espaces majoritairement blancs, selon GroundUp.
« A Good House », la nouvelle pièce de la dramaturge sud-africaine Amy Jephta, a été présentée au Market Theatre de Johannesburg le jeudi 7 août. L’intrigue se déroule à Stillwater, un lotissement résidentiel fermé fictif où l’apparition soudaine d’un habitat précaire provoque la panique des résidents, selon le Market Theatre.
L’histoire suit Sihle et Bonolo, un couple noir issu des classes moyennes, que leurs voisins blancs recrutent pour s’opposer à cette construction mystérieuse. Les rumeurs et les changements d’alliances les conduisent à interroger l’assimilation, l’identité et le sentiment d’appartenance, tandis que l’habitat précaire met au jour les préjugés liés à la race et à la classe sociale.
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