Un universitaire ghanéen veut intégrer les savoirs locaux à l’intelligence artificielle
Samuel Kojo Kwofie, directeur de l’Institut des sciences appliquées et de la technologie de l’Université du Ghana, appelle les éditeurs à intégrer les savoirs autochtones dans les données utilisées pour entraîner les intelligences artificielles. Cette approche doit favoriser une technologie plus inclusive et contribuer à la décolonisation de l’intelligence artificielle, selon l’universitaire ghanéen.
Samuel Kojo Kwofie, directeur de l’Institut des sciences appliquées et de la technologie de l’Université du Ghana, a appelé à intégrer les savoirs locaux dans les données utilisées pour entraîner les modèles d’intelligence artificielle. Il s’exprimait lors de la 23e Foire internationale du livre du Ghana, organisée au Théâtre national d’Accra, selon les éléments communiqués lors de l’événement.
Le professeur Kwofie a présenté cette intégration comme un moyen de favoriser un développement culturellement inclusif et de décoloniser l’intelligence artificielle. Il a également encouragé les éditeurs ghanéens à adopter les technologies d’intelligence artificielle.
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