L’Érythrée accuse l’Éthiopie de préparer une guerre et a demandé au Conseil de sécurité de l’ONU de condamner les déclarations d’Addis-Abeba, tandis que des troupes érythréennes sont déployées au Tigré. Une source étrangère des services de sécurité estime leur nombre entre 5 000 et 8 000 hommes, rapporte l’agence ANG, sur fond de fortes tensions entre les deux pays voisins.
L’Érythrée accuse l’Éthiopie de préparer une guerre et a demandé au Conseil de sécurité de l’ONU de condamner les déclarations d’Addis-Abeba, tandis que des troupes érythréennes sont déployées au Tigré. Une source étrangère des services de sécurité estime leur nombre entre 5 000 et 8 000 hommes, rapporte l’agence ANG, sur fond de fortes tensions entre les deux pays voisins.
Le ministre érythréen des Affaires étrangères, Osman Saleh, a demandé au Conseil de sécurité de l’ONU de condamner ce qu’Asmara qualifie de déclaration de guerre éthiopienne. Cette démarche intervient après que l’Éthiopie a accusé l’Érythrée d’agression, dans un contexte de déploiement de troupes dans le nord éthiopien et de risque d’affrontement, rapporte Kassataya.
Le ministre érythréen des Affaires étrangères Osman Saleh a demandé au Conseil de sécurité de l’ONU de condamner ce qu’il présente comme une guerre annoncée par l’Éthiopie. Dans une lettre datée du 10 octobre, il a aussi sollicité des mesures préventives contre une éventuelle attaque éthiopienne, rapporte Caasimada Online.
L’Éthiopie accuse l’Érythrée d’avoir envoyé des soldats jusqu’à 60 kilomètres sur son territoire et invoque la légitime défense devant le Conseil de sécurité de l’ONU. Asmara rejette ces accusations et affirme qu’Addis-Abeba mène une guerre d’agression pour reprendre l’accès au port d’Assab, selon Reuters et Associated Press.