Les forces gouvernementales yéménites et les Houthis se sont affrontés pendant deux jours, avec un bilan de 154 morts. Les combats ont opposé les forces soutenues par l’Arabie saoudite au mouvement houthi pro-iranien, selon Lessentiel, sans autre précision sur la répartition des victimes.
Les forces gouvernementales yéménites et les Houthis se sont affrontés pendant deux jours, avec un bilan de 154 morts. Les combats ont opposé les forces soutenues par l’Arabie saoudite au mouvement houthi pro-iranien, selon Lessentiel, sans autre précision sur la répartition des victimes.
Le mouvement houthi a commémoré la prise de contrôle du Yémen en 2014 en adressant un avertissement à l’Arabie saoudite. Les ministres de la Défense Nasir Al-Atifi et de l’état-major Yusuf Al-Madani ont réaffirmé leur fidélité à Abdul-Malik al-Houthi, selon Daily Post.
Environ 12 % du pétrole transporté par voie maritime dans le monde transite par le détroit de Bab el-Mandeb. Les Houthis, alliés de l’Iran au Yémen, menacent de perturber davantage cette route commerciale stratégique, d’après BBC.
Le mouvement houthi progresse dans l’ouest du Yémen et chercherait à prendre le contrôle du détroit de Bab el-Mandeb, passage maritime stratégique. Cette avancée fait craindre des conséquences régionales et internationales, sans qu’une prise effective du détroit soit établie dans le texte, selon Kapitalis.
Ce texte d’analyse présente le conflit au Moyen-Orient comme une confrontation autour du pétrole, du détroit de Bab el-Mandeb et du détroit d’Ormuz. Il évoque aussi Donald Trump et les Houthis, mais ne fournit pas de faits datés ni de source permettant de vérifier précisément ces affirmations.
Les rebelles houthistes, alliés à l’Iran, contrôlent le détroit de Bab Al-Mandab, passage maritime stratégique entre l’Afrique et la péninsule Arabique. Cette situation pourrait renchérir le pétrole et le transport maritime sur la liaison la plus courte entre l’Asie et l’Europe, selon l’analyse publiée par la source.
L’offensive menée par les Houthis au Yémen contraint des milliers de civils à quitter leurs foyers, notamment à Aden, où des déplacés disent avoir fui sous les tirs. Le récit décrit des habitants désorientés par les combats, sans préciser le bilan humain ni la date exacte des déplacements.
Le ministère djiboutien des Affaires étrangères a réaffirmé, vendredi 11 septembre, l’attachement de son pays à la liberté de navigation dans le détroit de Bab el-Mandeb. Djibouti présente ce passage entre la mer Rouge et le golfe d’Aden comme stratégique, selon son communiqué.
Une attaque attribuée aux forces d’Ansarullah, nom donné aux Houthis, aurait provoqué un important incendie sur une infrastructure pétrolière saoudienne et endommagé un pipeline. L’opération intervient alors que les tensions autour de la mer Rouge et de Bab el-Mandeb alimentent les craintes sur l’approvisionnement mondial en brut.