L’Afrique du Sud renforce ses préparatifs contre la sécheresse pour la saison agricole estivale 2026-2027, alors qu’El Niño fait craindre des conditions plus chaudes et plus sèches dans les principales régions de culture. Les réserves des barrages et de meilleures pratiques agricoles apportent une protection partielle, mais les exploitations dépendantes des pluies et les petits producteurs restent exposés, selon IOL.
L’Afrique du Sud renforce ses préparatifs contre la sécheresse pour la saison agricole estivale 2026-2027, alors qu’El Niño fait craindre des conditions plus chaudes et plus sèches dans les principales régions de culture. Les réserves des barrages et de meilleures pratiques agricoles apportent une protection partielle, mais les exploitations dépendantes des pluies et les petits producteurs restent exposés, selon IOL.
Le ministre tanzanien des Terres, du Logement et du Développement des établissements humains, Leonard Akwilapo, a appelé les autorités locales et la population à se préparer dès maintenant aux possibles inondations liées aux pluies El Niño. Lors de la Journée mondiale de l’habitat 2026 à Dodoma, il a insisté sur l’aménagement de quartiers sûrs et résilients, rapporte le Daily News.
Une onde de Kelvin liée à El Niño devrait faire monter d’environ 30 centimètres le niveau de la mer sur la côte californienne dans les prochains jours. Ce phénomène pourrait accroître les risques d’inondations et d’érosion, notamment en cas de tempêtes ou de fortes houles, selon l’Agence France-Presse.
L’ONU classe le Mozambique parmi les pays d’Afrique australe les plus exposés aux conséquences climatiques d’El Niño. Elle redoute dans les prochains mois des sécheresses prolongées, des cyclones et des inondations, rapporte Africanews.
Le niveau de la mer doit augmenter temporairement d’environ trente centimètres au large de la Californie, sous l’effet d’une onde océanique liée à El Niño. Le phénomène devrait atteindre San Diego la semaine prochaine et accroître les risques d’inondations et d’érosion des plages, rapporte Le Monde.
L’expert burundais en prévention des risques Athanase Nkunzimana avertit que le Burundi devrait être affecté par El Niño à partir d’octobre 2026. Il appelle à préparer tous les secteurs face aux risques attendus d’inondations, de crues, de vents violents et de glissements de terrain, selon Iwacu.
Trois districts mozambicains ont atteint le niveau maximal de vulnérabilité nutritionnelle associé au phénomène El Niño : Doa, dans la province de Tete, Morrumbala et Lugela. Une évaluation signale des risques élevés dans presque tout le pays et prévient que l’insécurité alimentaire pourrait s’aggraver dans les prochains mois, selon Club of Mozambique.
Le ministère zambien de l’Agriculture appelle les agriculteurs de la Province du Nord à mettre rapidement en œuvre des mesures d’atténuation face à l’épisode El Niño prévu pour la saison agricole 2026-2027. L’alerte porte notamment sur de possibles périodes sèches prolongées, selon Zombe Sikazwe, du Seed Control and Certification Institute.
Le Conseil national tanzanien de gestion de l’environnement a demandé aux habitants de la région de Morogoro d’éviter les zones basses exposées aux inondations avant les pluies liées à El Niño. Il recommande aussi de dégager les canaux d’évacuation, de protéger les sources d’eau et de limiter l’abattage d’arbres, selon le Conseil.
L’Agence nationale de gestion des risques de catastrophe d’Eswatini encourage les agriculteurs à cultiver malgré les prévisions d’un phénomène El Niño particulièrement marqué. L’avis a été formulé lors d’un point de presse organisé avec les services météorologiques du pays, selon Times of Eswatini.
Mohamed Ismail Nour, directeur général de l’Agence nationale de la météorologie de Djibouti, explique qu’El Niño et le Dipôle de l’océan Indien influencent la variabilité du climat dans la Corne de l’Afrique. L’entretien souligne que ces phénomènes ne provoquent pas systématiquement des inondations à Djibouti, selon l’interview publiée par la source.
À l’approche d’El Niño, les autorités djiboutiennes ont lancé une opération préventive pour réduire les risques d’inondations dans la capitale. La Préfecture de Djibouti a confirmé cette mobilisation à l’Agence djiboutienne d’information le 27 septembre 2026, précisant que l’initiative vise à limiter l’impact potentiel du phénomène climatique, d’après l’ADI.
Des parents et tuteurs tanzaniens sont invités à envisager la scolarisation de leurs enfants en internat afin de les protéger des effets d’El Niño. La recommandation met l’accent sur la sécurité des élèves et la préparation des familles face aux conditions météorologiques liées à ce phénomène.
Les États membres de l’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD) se sont réunis à Addis-Abeba du 15 au 17 septembre pour préparer la région à une saison climatique à haut risque liée à El Niño. L’organisation anticipe des effets sur des territoires déjà touchés par sécheresses, inondations et crises humanitaires, selon le compte rendu.
La température de surface du Pacifique équatorial a atteint 3,07 °C au-dessus de la normale, égalant le record observé en 2015-2016. Les perturbations climatiques se multiplient avant le pic attendu en décembre, signe d’un épisode d’El Niño déjà très intense, selon les données présentées dans l’article.
Le phénomène météorologique El Niño pourrait réduire de 20 milliards de dollars la croissance économique africaine, en provoquant des pluies intenses et des inondations à l’Est, une sécheresse au Sud et des vents secs à l’Ouest. Les récoltes, les transports et le commerce seraient également touchés, selon Le Monde.
L’Afrique du Sud conserve d’importants stocks de céréales après une récolte record, mais la perspective d’un épisode El Niño fait craindre une dégradation de la prochaine saison agricole. Ces inquiétudes semblent déjà contribuer à la hausse des prix des matières premières, selon Daily Maverick.
Les autorités du district tanzanien de Geita ont annoncé une opération de cinq jours consacrée à l’assainissement de l’environnement pour faire face à El Niño. Cette initiative mobilise les services locaux autour de la propreté et de la préparation, selon le résumé en swahili fourni.
L’apôtre Clifford Kawinga, responsable de Salvation for All Ministries International, appelle les agriculteurs malawites à passer d’une agriculture dépendante des pluies à l’irrigation face aux risques liés à El Niño. Il a lancé cet appel dans la région du Nord, en mettant en avant des équipements solaires de son initiative Hope Fields, selon Nyasa Times.
L’Autorité météorologique tanzanienne maintient une alerte élevée concernant les pluies liées à El Niño, qui peuvent provoquer des catastrophes. Les autorités locales et les parents sont appelés à renforcer la protection des enfants, particulièrement vulnérables, lors d’une intervention rapportée à Dodoma par le Daily News.
Les autorités de Zanzibar, en Tanzanie, accélèrent les préparatifs contre d’éventuelles pluies abondantes liées à El Niño, en faisant curer les réseaux d’évacuation et en plaçant les secours en alerte. Le président Hussein Mwinyi a aussi demandé de renforcer l’information et les avertissements adressés aux habitants, selon Daily News.
Le comté kényan de Mombasa annonce 3 000 emplois destinés aux jeunes pour nettoyer les caniveaux et préparer des abris face aux inondations liées à El Niño. Le dispositif doit également cibler les communautés vulnérables, selon Tuko.
Le gouverneur de Mara, Evans Mtambi, a demandé l’inspection des mines, en particulier des sites exploités par des mineurs artisanaux, afin de prévenir les accidents liés aux pluies d’El Niño. Les précipitations sont attendues à partir de la dernière semaine de septembre 2026 dans la région du lac Victoria, selon l’Autorité météorologique de Tanzanie citée par Mwananchi.
Le phénomène El Niño a réchauffé anormalement les eaux de surface du Pacifique au large du Pérou, où des températures record sont associées à une surmortalité d’espèces marines. La perturbation affecte notamment la disponibilité de l’anchois, une espèce essentielle à la chaîne alimentaire, selon Le Monde.
En Tanzanie, des responsables régionaux, des institutions publiques et le gouvernement se préparent à l’arrivée de pluies liées à El Niño, attendues dans certaines régions. Leur début est prévu dans quelques semaines, selon Mwananchi, qui cite Juma Issihaka et Bakari Kiango.
Le phénomène El Niño est désormais formé et pourrait provoquer une sécheresse sévère dans le sud et le centre du Mozambique, tandis que le nord connaîtrait des pluies supérieures à la normale. L’Institut national de météorologie estime qu’il pourrait s’agir de l’épisode le plus intense observé depuis 1950, selon son alerte.
L’Autorité météorologique de Tanzanie maintient un niveau élevé d’alerte face aux pluies liées à El Niño, attendues dans environ 20 jours dans les zones exposées aux inondations. Les précipitations devraient commencer durant la dernière semaine de septembre près du lac Victoria, notamment à Kagera, Geita, Mwanza, Shinyanga et Mara, selon la TMA et The Citizen.