Le Corps nigérian de sécurité et de défense civile, organisme chargé notamment de la sécurité intérieure, rejette des accusations d’extorsion visant Augustine Padonu, son commandant dans l’État d’Oyo. Il lui était reproché d’avoir demandé de l’argent à des agents pour son anniversaire et une collecte religieuse, selon Punch.
Le Corps nigérian de sécurité et de défense civile, organisme chargé notamment de la sécurité intérieure, rejette des accusations d’extorsion visant Augustine Padonu, son commandant dans l’État d’Oyo. Il lui était reproché d’avoir demandé de l’argent à des agents pour son anniversaire et une collecte religieuse, selon Punch.
La protection civile nigériane a suspendu trois agents supplémentaires après la mort de mineurs présumés illégaux détenus dans l’État de Niger. Elle a aussi ordonné trois jours de mise en berne pour leur rendre hommage, rapporte le journal Vanguard News, sans préciser les circonstances exactes des décès.
Les autorités nigérianes ont publié les noms de 37 mineurs morts alors qu’ils se trouvaient sous la garde du Corps nigérian de sécurité et de défense civile. Les décès sont survenus dans l’État de Niger, où cette révélation relance les interrogations sur les conditions de leur détention, rapporte Vanguard News.
Le Corps nigérian de sécurité civile a arrêté trois agents supplémentaires après la mort de 37 mineurs artisanaux soupçonnés d’exploitation illégale dans l’État nigérian de Niger. Ces arrestations interviennent dans l’enquête sur les circonstances du décès des mineurs, rapporte le quotidien nigérian Punch.
Trente-sept mineurs artisanaux sont morts après leur arrestation et leur détention par le Corps nigérian de sécurité civile à Minna, dans l’État nigérian de Niger. Une tribune de Suleiman A. Suleiman dénonce des conditions de détention dangereuses et voit dans cette affaire un exemple de violence structurelle imputée à l’État, selon Vanguard News.
Le NSCDC, corps nigérian de défense civile, a détenu 24 de ses agents après la mort de 37 mineurs clandestins dans l'État de Niger. Parmi eux figure le commandant de l'État de Niger, Subaru Siyaka Aniviye, présenté avec 23 autres agents au siège d'Abuja, selon le corps.
Le président de l’organisation nationale des coopératives minières artisanales réclame une enquête sur la mort de 37 mineurs dans une cellule du corps nigérian de sécurité civile, au Nigeria. Il demande que les circonstances des décès soient établies, selon les informations publiées par le quotidien nigérian Punch.
Le gouverneur de l'État de Niger, Mohammed Umaru Bago, a annoncé une enquête complète sur la mort de 37 personnes détenues par le Corps nigérian de sécurité et de défense civile (NSCDC) à Minna. Les investigations doivent établir les causes des décès et les circonstances des détentions, avec publication des conclusions, selon le gouvernement de l'État.
Trente-sept mineurs présumés clandestins sont morts alors qu’ils se trouvaient sous la garde du Corps nigérian de sécurité et de défense civile, dans l’État du Niger. Un collectif de jeunes du Centre-Nord réclame une enquête transparente pour établir les circonstances de ces décès, selon le groupe cité par Punch.