Cinq enfants ont été tués et leur mère blessée lors d’un bombardement aérien de l’armée soudanaise visant une maison à Abu Zaeima, dans l’État du Kordofan-Nord. Le groupe Avocats d’urgence a indiqué que plusieurs habitations avaient aussi été détruites lors de l’attaque du 15 octobre 2026, selon Sudan Tribune.
Cinq enfants ont été tués et leur mère blessée lors d’un bombardement aérien de l’armée soudanaise visant une maison à Abu Zaeima, dans l’État du Kordofan-Nord. Le groupe Avocats d’urgence a indiqué que plusieurs habitations avaient aussi été détruites lors de l’attaque du 15 octobre 2026, selon Sudan Tribune.
Plus de 500 cas de dengue ont été signalés à Longa, dans l’État du Darfour du Nord, à l’ouest du Soudan, selon la Coordination générale des déplacés et réfugiés du Darfour. L’organisation appelle les autorités sanitaires et les organisations humanitaires à intervenir rapidement pour limiter la propagation, dans une région où les services médicaux sont sous pression.
Des frappes de drones attribuées à l’armée soudanaise ont tué 16 civils, dont deux enfants, et blessé huit autres à Ghubeish et Al-Nuhud, dans le Kordofan occidental. Le bilan inclut quatre membres d’une même famille et douze morts à Al-Nuhud, selon l’Observatoire du Kordofan cité par Sudan Tribune.
Un bombardement attribué au Mouvement populaire de libération du Soudan-Nord a tué une mère et ses trois enfants à Kadougli, dans l’État du Kordofan du Sud. Le Réseau des médecins soudanais a dénoncé cette attaque contre des civils, survenue le 10 octobre 2026, selon Sudan Tribune.
Une mère et ses trois enfants ont été tués par des tirs d’artillerie visant Kadugli, capitale du Kordofan du Sud, au Soudan, a indiqué le Réseau des médecins soudanais. L’organisation accuse les forces du Mouvement populaire de libération du Soudan-Nord, dirigé par Abdul-Aziz al-Hilu, et appelle à protéger les civils conformément au droit humanitaire.
Une frappe de drone attribuée aux Forces de soutien rapide a tué 30 civils dans un abri accueillant des déplacés à Abu Shandi, dans l'État du Nil-Bleu. Des avocats des urgences évoquent huit enfants tués et 26 femmes grièvement blessées, tandis que les autorités régionales réclament une enquête, rapporte Radio Dabanga.
Les Forces de soutien rapide ont attaqué El Obeid, capitale de l’État du Kordofan du Nord, avec environ dix drones suicides, blessant six civils. Les défenses antiaériennes de l’armée soudanaise ont affronté l’essaim dès 3 h 30, selon des sources militaires citées par Sudan Tribune.
Les États-Unis soutiennent une prolongation technique jusqu’au 11 décembre de l’embargo sur les armes visant le Darfour, afin de soutenir les négociations de paix et une trêve humanitaire. Washington veut aussi renforcer la protection des civils contre les nouvelles menaces, notamment les drones, selon Massad Boulos, conseiller américain pour les affaires arabes et africaines.
Au Darfour occidental, le prix du sac de mil a doublé, passant d’environ 300 000 à 600 000 livres soudanaises, tandis que les coûts du sorgho et d’autres produits essentiels augmentent aussi. La baisse des pluies, les difficultés d’approvisionnement et la hausse du coût des importations aggravent les risques de pénurie alimentaire, selon le journaliste Mohiuddin Zakaria cité par Radio Dabanga.
Les commerçants et autorités du Darfour, au Soudan, cherchent de nouveaux débouchés en Afrique de l’Ouest pour les produits agricoles, forestiers et le bétail, après les restrictions commerciales imposées en 2024 par les Forces de soutien rapide. Ces entraves ont perturbé les échanges avec les zones contrôlées par l’armée et pénalisé les producteurs, selon Radio Tamazuj, qui cite un responsable du ministère des Ressources animales du Darfour du Sud.
Plus de dix civils ont été tués et au moins 17 blessés dimanche lorsqu’un drone a frappé un véhicule de passagers à El Geneina, capitale du Darfour occidental, selon Tijani al-Tahir Karshoum, chef de l’administration civile de l’État. Il a attribué l’attaque à l’armée soudanaise et identifié l’appareil comme un drone Bayraktar de fabrication turque, une affirmation que Radio Tamazuj dit ne pas avoir pu vérifier indépendamment.
Des enfants du Darfour du Nord ont été recrutés par les Forces de soutien rapide (FSR), contraints de participer aux combats ou à des activités de soutien, et exposés à des violences sexuelles, à la faim et à la déscolarisation. La chercheuse d’Amnesty International Janine Morna décrit ces constats dans une enquête sur les effets du conflit soudanais, selon Radio Dabanga.
Près de 1 400 personnes, issues de 260 familles, ont rejoint Tawila, au Darfour du Nord soudanais, en cinq jours, portant à plus de 6 000 le nombre d’arrivées depuis le 1er septembre 2026. La Coordination générale des réfugiés et des déplacés signale des besoins urgents en nourriture, eau, médicaments et abris, rapporte Radio Dabanga.
Le Mouvement populaire de libération du Soudan-Nord, allié aux Forces de soutien rapide, affirme avoir pris plusieurs positions militaires dans la région d’Al-Kadalou, dans l’État du Nil-Bleu, et capturé plus de 20 véhicules. L’armée soudanaise affirme avoir repoussé une attaque dans les secteurs de Minza et Bashkarkat, tandis que les revendications des insurgés n’ont pas pu être vérifiées indépendamment, rapporte Radio Tamazuj.
Quatre civils, dont une femme et un enfant, ont été tués lors de frappes de drones des Forces de soutien rapide (FSR) contre des quartiers résidentiels de Dilling, au Kordofan du Sud. Les attaques du vendredi 2 octobre 2026 ont également fait des blessés dans trois quartiers, selon le Réseau des médecins soudanais, cité par Radio Dabanga.
Au Soudan, l’alliance Tasees affirme avoir pris plusieurs positions dans la localité de Roseires, tandis que l’armée dit avoir repoussé l’assaut; les Forces de soutien rapide ont aussi frappé par drone la résidence du gouverneur du Nil-Bleu, Ahmed El Omda, à Ed Damazin. Les affrontements se déroulent près de la frontière éthiopienne, selon Radio Dabanga, qui rapporte des revendications contradictoires sur le contrôle du terrain et des pertes militaires.
Plus de 25 civils ont été tués dans une attaque attribuée aux Forces de soutien rapide (FSR) à Umm Badr, dans l’État du Kordofan du Nord, selon le Réseau des médecins soudanais. L’organisation demande une enquête indépendante sur ces exécutions présumées, qui auraient visé des habitants accusés de soutenir l’armée et pourraient aussi avoir un motif ethnique, rapporte Radio Tamazuj.
Les autorités soudanaises accusent les Forces de soutien rapide d’avoir mené des frappes de drones contre le domicile du gouverneur et plusieurs sites civils à Damazin, capitale de l’État du Nil-Bleu. Les défenses antiaériennes auraient intercepté les appareils, sans bilan communiqué, rapporte Radiotamazuj.
Au Darfour occidental, l’administration civile dirigée par Tijani al-Tahir Karshoum menace les commerçants d’une amende de 2 millions de livres soudanaises s’ils refusent les billets de 100 et 200 livres, toujours considérés comme ayant cours légal. Les contrevenants qui ne paieraient pas pourraient être emprisonnés trois mois, selon l’ordre rapporté par Radio Tamazuj, tandis que certains commerçants continuent de refuser ces coupures à El Geneina.
Une frappe de drone contre un refuge de déplacés à El Obeid, au Soudan, a tué un garçon et blessé 12 enfants, selon l’UNICEF. Une autre attaque contre les logements universitaires de la ville a fait cinq morts et 47 blessés ; le Réseau des médecins soudanais l’attribue aux Forces de soutien rapide, sans vérification indépendante de Radio Dabanga.
L’armée soudanaise affirme avoir repris Al-Mazroub, une localité du Kordofan du Nord, après de violents combats contre les Forces de soutien rapide et leurs alliés. Cette avancée s’inscrit dans une offensive menée sur plusieurs fronts depuis la mi-septembre pour contrôler les routes reliant le centre du Soudan au Darfour, rapporte Radio Tamazuj.
Une frappe de drones contre un dortoir universitaire à El-Obeid, au Soudan, a tué au moins cinq civils et fait 47 blessés. Des professionnels de santé ont communiqué ce bilan, rapporté par Radio Tamazuj.
La malnutrition tue des enfants au Darfour, tandis que la faim et les pénuries de carburant aggravent la crise humanitaire au Soudan. La situation s’intensifie dans un contexte de hausse du coût des denrées alimentaires, selon Dabanga Radio TV Online.
Le Darfour fait face à une crise humanitaire potentiellement dévastatrice après l’échec de la saison des pluies 2026 dans la région. Le déficit pluviométrique risque d’aggraver les besoins des populations déjà vulnérables, selon le Centre for Humanitarian Change cité par Dabanga Radio TV Online.
Cette tribune rapporte que les Émirats arabes unis ont demandé l’extension de l’embargo sur les armes à l’ensemble du Soudan, alors qu’il ne concernait jusque-là que le Darfour. Le texte développe ensuite une analyse critique de cette demande, sans apporter de nouvelle information factuelle indépendante.
Les Émirats arabes unis demandent au Conseil de sécurité de l’ONU d’étendre à tout le Soudan l’embargo sur les armes, aujourd’hui limité à certaines zones. Abou Dhabi présente cette mesure comme un moyen de mieux protéger les civils dans un conflit qui ravage le pays, selon Alwihdainfo.
Le Conseil de sécurité de l’ONU n’a pas adopté le projet soutenu notamment par les États-Unis visant à étendre à tout le Soudan l’embargo sur les armes, actuellement limité au Darfour. Il a choisi de prolonger temporairement le régime existant, selon Tchadinfos.
Le Conseil de sécurité de l’ONU a voté à l’unanimité la prolongation d’un mois du régime de sanctions visant le Soudan, y compris l’embargo sur les armes. La mesure maintient les restrictions internationales en vigueur pendant cette période, selon Radio Tamazuj, qui a rapporté la décision vendredi.