Les forces fédérales éthiopiennes et leurs alliés sont entrés sans combattre à Adwa et Axoum, deux villes majeures du Tigré auparavant contrôlées par les rebelles tigréens. Ces avancées renforcent l’emprise du gouvernement fédéral dans la région et fragilisent l’avenir du Front de libération du peuple du Tigré, selon RFI.
Les forces fédérales éthiopiennes et leurs alliés sont entrés sans combattre à Adwa et Axoum, deux villes majeures du Tigré auparavant contrôlées par les rebelles tigréens. Ces avancées renforcent l’emprise du gouvernement fédéral dans la région et fragilisent l’avenir du Front de libération du peuple du Tigré, selon RFI.
Des habitants du Tigré ont manifesté leur soulagement et soutenu le gouvernement fédéral après la reprise de la région sur les restes du Front de libération du peuple du Tigré. À Adi Gudem, ils ont réclamé la paix, le retour des services essentiels et la reprise de la vie économique, selon Fanamc.
Des drones éthiopiens auraient frappé des véhicules transportant des soldats érythréens près d’Adigrat, dans la région du Tigré, après leur entrée en territoire éthiopien. L’ACLED, organisme américain de suivi des conflits, rapporte que les troupes érythréennes ont commencé à se retirer sous la pression des frappes, dans un contexte de forte tension entre les deux pays.
Des témoins affirment que des forces liées au Front de libération du peuple du Tigré enrôlent de force des garçons dès l’âge de 15 ans, ainsi que des hommes, dans la région du Tigré, en Éthiopie. Le quotidien britannique The Guardian a publié ces témoignages le 6 octobre, dans un contexte de reprise des combats, selon le média Fanamc.
La Commission nationale éthiopienne de réhabilitation appelle les combattants de la région du Tigré à remettre leurs armes aux forces de défense et à rejoindre le programme de désarmement, démobilisation et réintégration. Son vice-commissaire, le brigadier général Derbie Mekuriaw, affirme que le dispositif prévu par l’accord de paix de Pretoria reste financé et opérationnel, selon l’agence ENA.
Les forces fédérales éthiopiennes ont repris le contrôle de l’aéroport Alula Aba Nega, à Mekelle, après sa prise par des combattants tigréens, selon des sources locales citées par l’Associated Press. La date exacte de la reprise et les circonstances restent incertaines, tandis que les communications sont fortement perturbées dans la région du Tigré, rapporte l’agence.
L’armée fédérale éthiopienne et une milice tigréenne alliée contrôlent Mekele, capitale du Tigré. Cette avancée nourrit les craintes d’une extension du conflit au-delà de l’Éthiopie, tandis que leurs rivaux se réunissent à El-Alamein, en Égypte, rapporte France 24.
L’armée fédérale éthiopienne a pris le contrôle de Mekelle, capitale de la région du Tigré, après le retrait des forces du Front de libération du peuple du Tigré (TPLF). Les troupes sont entrées dans la ville sans affrontement majeur, tandis que le conflit dans le nord de l’Éthiopie entre dans une nouvelle phase, selon l’AFP citée par Caasimada Online.
Les combats ont repris fin septembre dans le nord de l’Éthiopie entre l’armée fédérale et le Front populaire de libération du Tigré, après plusieurs mois de tensions. La prise de Mekele par les forces fédérales ravive les inquiétudes d’une extension du conflit dans la Corne de l’Afrique, rapporte Le Monde.
Des milices alliées aux troupes fédérales éthiopiennes sont entrées dans Mekele, capitale de la région du Tigré, alors que les forces tigréennes avaient largement quitté la ville quelques heures auparavant. Cette avancée marque une nouvelle étape de l’offensive fédérale, selon des témoins locaux cités par France 24.
L’armée fédérale éthiopienne est entrée dans Mekele, capitale régionale du Tigré, après la reprise de l’aéroport par des troupes tigréennes alliées au gouvernement. L’aéroport était contrôlé depuis le 23 septembre par les rebelles du Front de libération du peuple du Tigré, rapporte RFI, alors que les forces fédérales progressaient également en Afar.
Les rebelles du Tigré ont quitté Mekele, capitale régionale, tandis que les forces fédérales éthiopiennes progressaient vers la ville sans y être encore entrées. Le journaliste local cité par l’Agence France-Presse rapporte ces mouvements, sur fond d’avancée rapide des troupes fédérales ces derniers jours.
Des tirs d’artillerie dans le sud du Tigré, en Éthiopie, ont fait quatre morts parmi une quarantaine de civils blessés ces derniers jours, selon une source médicale de Mekele citée par l’AFP. Ces bombardements surviennent après la reprise des combats, le 23 septembre, entre les forces fédérales et le Front de libération du peuple du Tigré, rapporte Sonapresse.
Les combats se sont intensifiés dans la région du Tigré, en Éthiopie, faisant 52 morts parmi les civils. Un membre du personnel médical a communiqué ce bilan à la BBC, qui rapporte l’escalade des affrontements et leurs conséquences sur la population civile.
Des combats opposent de nouveau le gouvernement fédéral éthiopien aux forces rebelles du Tigré, après plusieurs jours de tensions dans le nord du pays. Cette reprise des hostilités ravive le risque d’un conflit de grande ampleur, après la guerre de 2020-2022 qui avait fait des centaines de milliers de morts, selon les sources citées.
Les autorités fédérales éthiopiennes ont suspendu Tigrai TV, la télévision publique du Tigré, pour une durée indéterminée. Elles ont également interdit aux médias de reprendre ses informations, une mesure annoncée le 21 septembre, selon les autorités éthiopiennes citées dans l’article transmis.
L’armée éthiopienne affirme avoir repoussé des attaques menées par des forces tigréennes et leurs alliés dans le nord du pays. Dans sa première communication depuis la reprise des combats, elle situe le début des hostilités dans une zone de la région Amhara proche de la frontière avec le Tigré, selon son communiqué.
Les autorités éthiopiennes et celles du Tigré s’accusent mutuellement d’avoir lancé des offensives, faisant craindre une reprise de la guerre dans cette région du nord de l’Éthiopie. Ces accusations signalent une nouvelle montée des tensions, sans qu’un bilan ou la responsabilité des attaques soit établi dans les éléments disponibles.