L’ancien président congolais Joseph Kabila a été désigné à la tête du Front pour la refondation de la nation, une nouvelle coalition politico-militaire qui veut renverser le gouvernement de Félix Tshisekedi. Présentée à Goma, ville de l’est de la RD Congo contrôlée par le M23, elle affirme vouloir coordonner la résistance par tous les moyens, y compris la force, selon Leadership.
L’ancien président congolais Joseph Kabila a été désigné à la tête du Front pour la refondation de la nation, une nouvelle coalition politico-militaire qui veut renverser le gouvernement de Félix Tshisekedi. Présentée à Goma, ville de l’est de la RD Congo contrôlée par le M23, elle affirme vouloir coordonner la résistance par tous les moyens, y compris la force, selon Leadership.
L’ancien président congolais Joseph Kabila a pris la tête du Front pour la refondation de la nation, qui succède à l’Alliance fleuve Congo dans la contestation du pouvoir. Ce choix renforce son rôle politique mais lui fait perdre des soutiens et ne règle pas ses difficultés diplomatiques ni les divisions de la rébellion, rapporte RFI.
Joseph Kabila s’est allié au Mouvement du 23 Mars (M23), rébellion active dans l’est de la République démocratique du Congo et soutenue par le Rwanda. Cette annonce intervient dans un contexte politique incertain, alors que le président Félix Tshisekedi approche de la fin de son second mandat, rapporte Deutsche Welle.
L’ancien président congolais Joseph Kabila a été désigné pour diriger le Front pour la refondation de la nation, une nouvelle structure politico-militaire créée après la dissolution de la coalition AFC-M23. Le mouvement, doté d’une branche armée dirigée par Sultani Makenga, affirme vouloir renverser le régime de Félix Tshisekedi, selon Taarifa.
Joseph Kabila, ancien président de la République démocratique du Congo, dirige désormais le Front de résistance nationale (FRN), un mouvement politico-militaire annoncé à Goma. Bertrand Bisimwa et Corneille Nangaa en sont vice-présidents, tandis que Sultani Makenga est désigné chef d’état-major, selon Beto.
Tharcisse Loseke, cofondateur de la plateforme Sauvons la RDC, a accusé Félix Tshisekedi d’avoir été ingrat envers Joseph Kabila, qu’il présente comme celui qui lui aurait transmis le pouvoir en 2019. Lors d’un débat en ligne, il a aussi contesté la légitimité de l’élection présidentielle de 2018, rapporte Actualité.cd.
La Dynamique Agissons et Bâtissons, regroupement politique lié à Sama Lukonde, critique la déclaration du 9 octobre de l’ancien président Joseph Kabila sur la situation en République démocratique du Congo. Elle lui reproche notamment de ne pas condamner explicitement le Rwanda et l’AFC/M23, qu’elle accuse d’agression et d’occupation du territoire congolais, selon Mediacongo.
Jean-Pierre Bemba, président du Mouvement de libération du Congo, a qualifié Joseph Kabila d’« imposteur » et d’« usurpateur » après l’allocution de l’ancien président congolais. Il l’accuse notamment d’avoir exercé un pouvoir illégitime et d’avoir maintenu la République démocratique du Congo sous influence étrangère, selon ACTU30.CD.
L’ancien président Joseph Kabila a accusé le pouvoir de Félix Tshisekedi d’avoir aggravé l’insécurité et brisé la cohésion nationale en République démocratique du Congo. Dans un message à la nation prononcé le 9 octobre, il a aussi annoncé vouloir présenter une vision pour l’avenir du pays, rapporte Mediacongo.
L’ancien président congolais Joseph Kabila doit s’adresser à la nation, notamment au sujet des accusations de liens avec la rébellion AFC/M23 et de son différend avec le président Félix Tshisekedi. Cette prise de parole intervient alors que des combats se poursuivent au Sud-Kivu entre les rebelles et les forces gouvernementales, rapporte Taarifa.