Le général Abdourahamane Tiani a reçu à Niamey l’ambassadeur du Soudan, après un échange téléphonique entre les présidents nigérien et soudanais consacré à la sécurité. Les deux dirigeants espèrent obtenir de « bons résultats » dans les prochains jours, selon Alwihdainfo.
Le général Abdourahamane Tiani a reçu à Niamey l’ambassadeur du Soudan, après un échange téléphonique entre les présidents nigérien et soudanais consacré à la sécurité. Les deux dirigeants espèrent obtenir de « bons résultats » dans les prochains jours, selon Alwihdainfo.
Le Niger a lancé à Niamey la construction d’un Musée des Armées de 15 000 m², destiné à honorer les militaires et civils morts pour la patrie. Le terrain de l’ancien Petit Marché a été remis à l’entreprise chargée des travaux, sous la conduite d’un comité présidé par le général de brigade Mamane Souley, selon le ministère de la Défense cité par Aïr-Info Agadez.
Le président nigérien Abdourahamane Tiani a nommé, le 11 septembre 2026, de nouveaux responsables à la tête des forces armées nigériennes. Ce remaniement intervient deux semaines après une mutinerie à Niamey et modifie la hiérarchie militaire, selon Lefaso.
Le général Abdourahamane Tiani, chef de la junte nigérienne, a nommé plusieurs officiers à de hautes fonctions dans les Forces armées nigériennes (FAN). Ces changements, arrêtés par des décrets datés du 11 septembre 2026, remanient la hiérarchie militaire du Niger, selon l’article source.
Le général Abdourahamane Tiani a limogé le chef d’état-major des armées nigériennes et nommé plusieurs hauts gradés à des postes clés des Forces armées nigériennes (FAN). Ces changements interviennent moins de deux semaines après une tentative de déstabilisation à Niamey, selon le décret cité par la source.
Le général Abdourahamane Tiani, dirigeant du Niger, a limogé le général de division Moussa Salaou Barmou, chef d’état-major général des armées. L’éviction intervient moins de trois semaines après la tentative de coup d’État des 28 et 29 août 2026, selon l’Agence Nigérienne de Presse (ANP).
Le chef de la junte nigérienne, le général Abdourahamane Tiani, a nommé le général Mamane Sani Kiaou chef d’état-major des Armées. La nomination intervient deux semaines après une tentative de mutinerie déjouée, d’après Alwihdainfo.
Le régime militaire nigérien accuse la France d’avoir fomenté la tentative de coup d’État survenue à Niamey dans la nuit du 28 au 29 août 2026. Paris rejette fermement cette accusation, qualifiée de « pures fantaisies », tandis que les autorités nigériennes évoquent une mutinerie, d’après Africaguinee.
Le gouvernement nigérien accuse la France de diriger un « vaste réseau de connivence » qui aurait soutenu la tentative de déstabilisation survenue les 28 et 29 août à Niamey. Cette accusation officielle ne cite pas le Tchad, pourtant mis en cause auparavant par le témoignage d’un officier, selon Tchadinfos.
Le gouvernement nigérien accuse la France et plusieurs pays africains non identifiés d’avoir été impliqués dans une récente tentative de putsch. Niamey menace de saisir la justice internationale, sans détailler les faits reprochés ni les auteurs présumés du complot, selon les autorités nigériennes.
Une délégation militaire algérienne est arrivée à Niamey le 30 août 2026, quarante-huit heures après les troubles survenus à la base 101. Ce déplacement de l’Armée nationale populaire algérienne intervient dans un contexte sécuritaire nigérien tendu, selon les informations rapportées par l’article.
Des dizaines de soldats ont été arrêtés après une mutinerie à Niamey, où des militaires rebelles ont tenté de s’emparer du palais présidentiel et de la télévision nationale. Le régime a repris le contrôle de la capitale, mais aucun bilan officiel des interpellations n’a encore été publié, selon le texte fourni.
Les forces de la junte nigérienne, appuyées par des hommes de l’Africa Corps russe, ont repris le 29 août une base militaire proche de l’aéroport de Niamey. Plusieurs soldats mutinés ont été tués lors de l’opération, selon une source diplomatique citée par l’Agence France-Presse.
Des militaires mutins ont été arrêtés après l’occupation de la base aérienne 101 à Niamey, au Niger. La mutinerie s’est achevée après la reprise du site avec l’appui sollicité de l’Africa Corps russe, selon les éléments disponibles dans l’article.
Des échanges de tirs ont éclaté à Niamey autour de l’aéroport Diori-Hamani, du palais présidentiel et de la base aérienne 101 lors d’une tentative de coup d’État. Les autorités nigériennes affirment avoir repris le contrôle, tandis que le ministère turc des Affaires étrangères appelle au calme, selon l’article.
La Confédération des États du Sahel a confirmé samedi, à Niamey, son soutien aux institutions de la République du Niger. Le résumé disponible ne précise pas quelles institutions sont concernées ni les mesures envisagées, d’après le texte transmis par la source.
La tentative de renversement du pouvoir militaire au Niger a échoué après la reddition de dizaines de soldats insurgés. La garde présidentielle a repris la base aérienne située près de l’aéroport international de Niamey, selon des sources concordantes citées par l’Agence de presse sénégalaise (APS).
La Confédération des États du Sahel (AES) a salué la loyauté des Forces de défense et de sécurité nigériennes après la mutinerie survenue à Niamey dans la nuit du 28 au 29 août 2026. Des soldats avaient attaqué la base aérienne 101 et plusieurs sites sensibles, selon le communiqué.
Une mutinerie a éclaté à Niamey dans la nuit du 28 au 29 août 2026, avec des attaques contre la base aérienne 101 et plusieurs sites sensibles. Les forces républicaines loyalistes ont contenu la tentative de déstabilisation, condamnée par la Confédération des États du Sahel (AES), selon Burkina24.