Le roi d’Espagne Felipe VI a effectué sa première visite à Ceuta, enclave espagnole, depuis son accession au trône en 2014. Il a affirmé que Ceuta et Melilla faisaient partie intégrante de l’Espagne, après une entrée collective de migrants ayant causé 141 morts, selon El Khabar.
Le roi d’Espagne Felipe VI a effectué sa première visite à Ceuta, enclave espagnole, depuis son accession au trône en 2014. Il a affirmé que Ceuta et Melilla faisaient partie intégrante de l’Espagne, après une entrée collective de migrants ayant causé 141 morts, selon El Khabar.
Le roi Felipe VI et la reine Letizia se rendent à Ceuta, où plusieurs milliers de migrants arrivés du Maroc fin juillet vivent encore dans la rue ou dans des centres d’accueil d’urgence. Leur visite intervient alors que leur présence a été largement masquée pendant le déplacement royal, selon Le Monde.
Les autorités de Ceuta ont commencé dimanche 4 octobre l’évacuation du campement de la plage de Trampolín, où vivaient environ 3 000 migrants après les entrées massives de juillet. Plus de 350 policiers ont participé à l’opération, menée par secteurs faute de places suffisantes dans les centres d’accueil, selon El País et Europa Press.
Les autorités ont lancé le 4 octobre l’évacuation d’un vaste campement illégal de migrants installé sur une plage de Ceuta, enclave espagnole en Afrique du Nord. L’opération précède d’un peu plus d’une semaine la visite des souverains espagnols, rapporte RFI.
Au moins 2 500 migrants restaient sans hébergement à Ceuta fin septembre, deux mois après l’arrivée massive de plus de 70 000 personnes depuis le Maroc. La situation humanitaire demeure difficile, avec des accusations de violences policières, selon les estimations de Madrid et le récit de la source.
Le gouvernement espagnol doit approuver une loi visant à accélérer le renvoi vers le Maroc des migrants en situation irrégulière bloqués à Ceuta. Le texte intervient environ deux mois après l’arrivée massive de migrants dans cette ville fin juillet, selon le quotidien espagnol El País.
Des milliers de personnes ont manifesté à Madrid contre la gestion de la crise migratoire à Ceuta, en réclamant aussi la démission du Premier ministre Pedro Sánchez et de nouvelles élections. La marche est partie de la place de Cibeles avant de s’achever près du siège du gouvernement, selon O País.
Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez a salué le renforcement du dispositif marocain à la frontière de Sebta, après de nouveaux appels diffusés sur les réseaux sociaux pour rejoindre l’enclave espagnole. Les autorités marocaines avaient déployé d’importants effectifs policiers la veille, selon les déclarations rapportées dans l’article.
Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez a jugé défaillant le contrôle des frontières assuré par le Maroc après l’afflux de plus de 70 000 migrants à Ceuta, enclave espagnole en Afrique du Nord. Madrid a demandé des réponses à Rabat mardi, au sujet des arrivées de fin juillet, selon Le Monde.
Le gouvernement espagnol veut empêcher tout migrant en situation irrégulière d’atteindre Ceuta, territoire espagnol situé en Afrique du Nord. Le renforcement des contrôles intervient dans un contexte d’élections au Maroc, sans autre mesure précisée dans le texte source, selon Africanews.
Les autorités marocaines ont renforcé leur dispositif de sécurité entre Fnideq et Ceuta, face au risque de nouvelles tentatives de franchissement collectif. Ce déploiement intervient à l’approche des élections législatives du 23 septembre et après des avertissements espagnols, selon le quotidien espagnol El País.
Près de deux mois après l’arrivée de plus de 70 000 migrants du Maroc à Ceuta, des milliers de personnes restent sans prise en charge dans l’enclave espagnole. Des appels à franchir la frontière continuent de circuler sur les réseaux sociaux, notamment avant les élections législatives, selon RFI.
L'ancien président du gouvernement catalan, Carles Puigdemont, a qualifié Ceuta et Melilla de « colonies » ou de villes situées à l'intérieur du Maroc. Dans un entretien accordé au quotidien britannique The Times, il a relancé le débat politique espagnol sur le statut de ces deux villes, selon des médias espagnols le 20 septembre 2026.
L’Espagne met en garde contre une possible tentative de franchissement collectif vers Ceuta, territoire espagnol. Cette alerte intervient pendant les élections marocaines, sans autre précision sur les organisateurs ou le calendrier, d’après les éléments fournis dans le résumé de l’article.
Un mineur marocain a été diagnostiqué avec la mpox, maladie également appelée variole du singe, à Ceuta, enclave espagnole en Afrique du Nord. Le signalement constitue le fait central de l’article, qui ne fournit pas de précision sur l’état de santé de l’enfant, selon Elkhabar.
La présidente de la Commission européenne a de nouveau évoqué la crise de Ceuta, dans un contexte de pression accrue sur le Maroc. Le bref compte rendu ne précise ni la teneur de ses déclarations ni les mesures envisagées, selon la source citée, qui n’est pas davantage identifiée.
Le dossier de Ceuta oppose les orientations de la monarchie espagnole et la prudence du gouvernement de Pedro Sánchez, tandis que Rabat affirme ses lignes rouges sur cette enclave. L’analyse décrit un enjeu de souveraineté devenu révélateur des tensions politiques espagnoles, selon le quotidien marocain Assabah.
Des déclarations attribuées à Israël reconnaissent la souveraineté espagnole sur Ceuta et Melilla, deux territoires au cœur des relations avec le Maroc. Cette position, présentée comme un choc politique pour Rabat, concerne le statut territorial des deux villes, selon le texte source fourni.
Le gouvernement espagnol affirme que plus de 5 300 migrants restés à Ceuta après l’afflux de juillet sont retournés au Maroc en un mois. Ce bilan intervient alors que les autorités espagnoles subissent des pressions pour rétablir le calme dans l’enclave, marquée par des tensions croissantes, selon les chiffres officiels.
Les autorités de Ceuta ont transféré 864 migrants qui dormaient dans les rues vers un site temporaire composé de tentes. L’opération, menée le dimanche 13 septembre 2026 pour mettre fin à leur présence dans l’espace public, a été rapportée par El Faro de Ceuta, citant des sources sécuritaires.
Le porte-parole de l’ERC, parti de gauche indépendantiste catalan, Gabriel Rufián, estime que des documents déclassifiés sur la crise de Ceuta montrent une action de certains services de l’État espagnol contre le gouvernement de Pedro Sánchez. Il confirme ainsi l’interprétation de la ministre de la Défense Margarita Robles, selon l’article source.
Un incendie nocturne a détruit 42 abris précaires dans un camp de migrants en situation irrégulière à Naves del Tarajal, à Ceuta. Le sinistre, survenu dans la nuit du 11 septembre 2026, n’a fait aucun blessé, selon le service local d’incendie et de secours cité par El País.
Les entrepreneurs de Ceuta, enclave espagnole en Afrique du Nord, décrivent une activité paralysée après l’arrivée de milliers de migrants depuis le Maroc, fin juillet. Ils contestent les appels du Premier ministre espagnol Pedro Sanchez à l’humanité envers ces migrants, dans un contexte de forte dégradation du moral des milieux d’affaires, selon Le Monde.
Plus de 70 000 personnes venues du Maroc ont franchi la frontière de Ceuta, déclenchant une crise migratoire qui continue de provoquer des accusations en Espagne. Après plusieurs semaines de silence, le ministère marocain des Affaires étrangères a mis en garde Madrid contre une instrumentalisation politique de cette crise, selon RFI.
Environ 13 000 migrants se trouvent encore à Ceuta, dont près de 2 000 mineurs non accompagnés déjà identifiés et hébergés. Le chiffre combine les places d’accueil recensées et des estimations dans des campements, selon le président du gouvernement autonome, Juan Jesús Vivas.
Le ministre marocain des Affaires étrangères a rejeté toute implication du Maroc dans l’afflux de migrants arrivé à Ceuta en juillet. Cette déclaration répond aux accusations liées à la crise migratoire dans l’enclave espagnole, sans qu’aucune responsabilité marocaine ne soit reconnue, selon la déclaration rapportée dans l’article.