Les rebelles houthis du Yémen ont promis de nouvelles attaques contre des aéroports et des installations pétrolières en Arabie saoudite, après une frappe contre le siège d’Aramco. Reuters rapporte cette menace, sans autre détail dans les éléments disponibles.
Les rebelles houthis du Yémen ont promis de nouvelles attaques contre des aéroports et des installations pétrolières en Arabie saoudite, après une frappe contre le siège d’Aramco. Reuters rapporte cette menace, sans autre détail dans les éléments disponibles.
Un missile balistique a frappé le complexe d’Aramco à Dhahran, endommageant les trois derniers étages d’une tour et déclenchant un incendie, sans faire de victimes. L’attaque intervient après plusieurs tirs de missiles et de drones houthis contre des sites saoudiens, selon des autorités saoudiennes et des sources citées par Reuters.
Le Brent a progressé de 0,3 % à 106 dollars le baril, tandis que le West Texas Intermediate a gagné 0,2 % à 94,3 dollars, dans un contexte de tensions au Moyen-Orient. Les cours réagissent notamment à l’attaque contre Aramco et aux risques pesant sur le détroit d’Ormuz, rapporte Expansão.
Le gouvernement gambien condamne les attaques attribuées aux rebelles houthis contre deux aéroports internationaux en Arabie saoudite, qui ont fait des morts, des blessés et causé des dégâts matériels. Le ministère gambien des Affaires étrangères réaffirme son soutien à Riyad et présente ses condoléances aux familles, selon un communiqué officiel.
L’attaque contre l’aéroport de Riyad a fait au moins 13 morts et plus de 300 blessés, selon des témoignages recueillis par l’Agence France-Presse. Des passagers décrivent une forte explosion, des scènes de panique et des blessures graves, tandis que les autorités ont évacué le terminal et ouvert des investigations.
Le ministre tanzanien de l’Énergie, Juma Z. Homera, participe à la 17e réunion ministérielle du Forum international de l’énergie à Riyad, en Arabie saoudite. Organisée les 11 et 12 octobre 2026, la rencontre réunit plus de 70 pays autour de la sécurité et de la durabilité énergétiques, rapporte Jamhurimedia.
Un projectile non identifié a frappé le terminal passagers numéro 4 de l’aéroport international King Khalid, à Riyad, provoquant un incendie, selon la coalition militaire menée par l’Arabie saoudite. L’attaque est survenue au lendemain de frappes imputées aux houthistes, qui avaient fait douze morts, rapporte Le Monde.
Les Houthis ont déconseillé aux voyageurs, employés et compagnies aériennes d’utiliser les aéroports et l’espace aérien saoudiens, après plusieurs frappes contre Riyad. Le mouvement affirme que ces infrastructures restent exposées aux attaques, tandis que la coalition menée par l’Arabie saoudite attribue la frappe de samedi à un missile houthi, selon l’AFP.
Une attaque imputée aux combattants houthis contre l’aéroport de Riyad a fait au moins 12 morts et 309 blessés, selon des sources diplomatiques et médicales. L’aéroport a été fermé et des médecins appelés en urgence, tandis que l’Arabie saoudite n’a pas confirmé la frappe, rapporte Mediacongo.
Un missile tiré par les rebelles houthis a frappé l’aéroport de Riyad, en Arabie saoudite, faisant des dizaines de blessés, dont cinq grièvement atteints. Les installations ont été évacuées et plusieurs vols suspendus, selon des sources diplomatiques et médicales citées par l’AFP, ainsi que des sources régionales rapportées par l’AP.
Le groupe Lufthansa suspend ses vols vers Riyad jusqu’au 16 octobre 2026 inclus, après des attaques répétées visant des infrastructures saoudiennes, dont l’aéroport King Khalid. La mesure intervient dans un contexte de tirs revendiqués par les Houthis et d’interceptions de missiles, tandis que des débris ont endommagé une école maternelle et un complexe médical, selon l’AFP et la Défense civile saoudienne.
Les attaques revendiquées par les Houthis contre les aéroports d’Abha et du roi Khaled, en Arabie saoudite, ont tué trois personnes et blessé 36 autres, dont une Algérienne et une Marocaine. Les blessés ont été évacués et des dégâts matériels signalés, selon l’Autorité générale de l’aviation civile saoudienne.
Le président de Saudi Aramco, Amin Nasser, estime que moins de 10 % des réserves mondiales de pétrole sont réellement disponibles, ce qui rend les stocks dangereusement bas face aux tensions sur l’approvisionnement. Les réserves annoncées par le G7 peuvent aider à couvrir les besoins pendant un hiver, mais ne règlent pas durablement le déséquilibre entre l’offre et la demande, selon Amin Nasser, cité par Mercado.
Les Houthis yéménites affirment avoir frappé l’aéroport international de Riyad, une raffinerie d’Aramco et plusieurs sites dans le sud de l’Arabie saoudite. Cette revendication intervient dans le contexte de la guerre régionale, rapporte L’Essentiel.
Les forces gouvernementales yéménites soutenues par l’Arabie saoudite affirment avoir repris Mokha et Dhubab lors d’une offensive contre les Houthis près du détroit de Bab al-Mandab. Des frappes aériennes et des opérations terrestres auraient visé 324 positions, avec la participation de plus de 100 avions, selon Caasimada Online.
Le Brent a gagné 81 cents, à 103,06 dollars le baril, après que les Houthis ont revendiqué des tirs de missiles et de drones contre des installations de Saudi Aramco à Riyad et dans la zone de Khurais. Cette attaque ravive les inquiétudes sur l’approvisionnement régional, rapporte Reuters.
Le ministère djiboutien des Affaires étrangères a condamné l’attaque contre une installation électrique desservant la Mosquée du Prophète, à Médine, en Arabie saoudite. Dans un communiqué publié le vendredi 2 octobre, Djibouti a exprimé sa solidarité avec le royaume et réaffirmé son opposition aux attaques visant des infrastructures civiles, rapporte La Nation.
Les houthistes du Yémen revendiquent une frappe contre un site de Saudi Aramco à Riyad, en Arabie saoudite. Cette attaque s’inscrit dans la reprise des hostilités entre les houthistes et l’Arabie saoudite depuis juillet, tandis que les discussions diplomatiques pour mettre fin au conflit stagnent, rapporte Le Monde.
Les affrontements se sont intensifiés à Taëz entre les forces gouvernementales yéménites soutenues par l’Arabie saoudite et les combattants houthis. Des explosions ont aussi été entendues à Sanaa, où les Houthis accusent Riyad d’avoir mené de nouvelles frappes aériennes, rapporte Africanews.
Les houthistes affirment que l’Arabie saoudite a mené 26 raids sur Sanaa, la capitale yéménite, samedi. Ces frappes surviennent alors que les combats entre les deux camps ont repris en juillet et que les efforts diplomatiques pour parvenir à un règlement sont au point mort, selon Le Monde.
Les combats entre les forces gouvernementales yéménites et les rebelles houthis ont fait au moins 76 morts en 24 heures autour de Taïz, dans le sud-ouest du Yémen. Les deux camps ont communiqué ce bilan à l’AFP, tandis que les forces gouvernementales affirment avoir mené 474 frappes aériennes durant la même période, rapporte Caasimada Online.
L’Algérie a condamné l’attaque visant une station de distribution électrique à Médine, en Arabie saoudite, et exprimé sa solidarité avec le royaume. Alger a appelé à l’arrêt des attaques et au respect du droit international, dans un communiqué du ministère des Affaires étrangères, rapporte TSA.
L’Algérie a condamné l’attaque contre une station de distribution électrique à Médine, en Arabie saoudite, qui alimente des habitants et la Mosquée du Prophète. Dans un communiqué relayé par l’APS, le ministère algérien des Affaires étrangères a exprimé sa solidarité avec Riyad et appelé à mettre fin aux attaques, au nom du droit international et de la stabilité régionale.
Djibouti a condamné l’attaque visant une installation électrique qui alimente la Mosquée du Prophète à Médine, en Arabie saoudite. Le ministère djiboutien des Affaires étrangères a exprimé la solidarité de son pays avec le royaume saoudien et dénoncé les atteintes aux infrastructures civiles et aux lieux saints, selon l’ADI.
La Mauritanie a fermement condamné le ciblage de la centrale Taiba, située à Médine, et a exprimé sa solidarité avec l’Arabie saoudite. La déclaration de Nouakchott porte sur l’attaque visant cette installation, rapporte Alakhbar.
Le ministère saoudien de la Défense accuse les rebelles houthis d’avoir planifié et exécuté une attaque contre une centrale électrique à Médine, en Arabie saoudite. Le porte-parole du ministère a présenté ces conclusions après une enquête, selon Mosaïque FM.
Les forces gouvernementales yéménites et les Houthis se sont affrontés pendant deux jours, avec un bilan de 154 morts. Les combats ont opposé les forces soutenues par l’Arabie saoudite au mouvement houthi pro-iranien, selon Lessentiel, sans autre précision sur la répartition des victimes.
Les cours mondiaux du pétrole ont poursuivi leur hausse après des attaques visant l’oléoduc Est-Ouest de l’Arabie saoudite, qui transporte environ 4 millions de barils par jour vers la mer Rouge. Les marchés redoutent une perturbation de l’approvisionnement, selon le quotidien égyptien Al-Youm Al-Sabea.
Le groupe Akdital a finalisé l’acquisition de la majorité des parts de l’hôpital Al Bishri, situé à La Mecque. La transaction intervient après la réalisation des conditions réglementaires requises, selon l’annonce du groupe, sans précision fournie ici sur le montant ou la date d’entrée en vigueur.
Le mouvement houthi a commémoré la prise de contrôle du Yémen en 2014 en adressant un avertissement à l’Arabie saoudite. Les ministres de la Défense Nasir Al-Atifi et de l’état-major Yusuf Al-Madani ont réaffirmé leur fidélité à Abdul-Malik al-Houthi, selon Daily Post.
Le Conseil islamique mondial pour la prédication et les secours a condamné le ciblage de La Mecque et exprimé sa solidarité avec l’Arabie saoudite. Le communiqué ne précise pas les circonstances de cet épisode, mais affirme le soutien du conseil au royaume, selon le quotidien égyptien Al-Youm Al-Sabea.
Le ministre égyptien des Waqfs, Oussama Al-Azhari, a condamné une tentative visant la Grande Mosquée de La Mecque. Il a réaffirmé la solidarité de l’Égypte avec les autorités et la population saoudiennes, selon le quotidien égyptien Al-Youm al-Sabi’, qui ne fournit pas davantage de détails sur l’incident.
L’Algérie a condamné le ciblage de La Mecque et réaffirmé son soutien à l’Arabie saoudite. Alger affirme se tenir aux côtés du royaume pour protéger les lieux saints de l’islam et l’ensemble de son territoire, selon les éléments communiqués par les autorités algériennes.
Environ 12 % du pétrole transporté par voie maritime dans le monde transite par le détroit de Bab el-Mandeb. Les Houthis, alliés de l’Iran au Yémen, menacent de perturber davantage cette route commerciale stratégique, d’après BBC.
Le mouvement houthi progresse dans l’ouest du Yémen et chercherait à prendre le contrôle du détroit de Bab el-Mandeb, passage maritime stratégique. Cette avancée fait craindre des conséquences régionales et internationales, sans qu’une prise effective du détroit soit établie dans le texte, selon Kapitalis.
Nabil Fahmy, présenté comme secrétaire général de la Ligue arabe, a condamné l’attaque visant l’oléoduc Est-Ouest dans les régions de Riyad et de Médine, en Arabie saoudite. Il a averti que de telles actions mettent en danger la sécurité énergétique, d’après le quotidien égyptien Al-Youm Al-Sabea.
Ce texte d’analyse présente le conflit au Moyen-Orient comme une confrontation autour du pétrole, du détroit de Bab el-Mandeb et du détroit d’Ormuz. Il évoque aussi Donald Trump et les Houthis, mais ne fournit pas de faits datés ni de source permettant de vérifier précisément ces affirmations.
Un oléoduc majeur en Arabie saoudite a cessé de fonctionner après des attaques menées avec des drones, d’après Reuters. Cette interruption pourrait perturber des flux atteignant environ quatre millions de barils par jour, ce qui fait peser un risque sur l’approvisionnement énergétique mondial, selon Alalam.
Les rebelles houthistes, alliés à l’Iran, contrôlent le détroit de Bab Al-Mandab, passage maritime stratégique entre l’Afrique et la péninsule Arabique. Cette situation pourrait renchérir le pétrole et le transport maritime sur la liaison la plus courte entre l’Asie et l’Europe, selon l’analyse publiée par la source.
L’offensive menée par les Houthis au Yémen contraint des milliers de civils à quitter leurs foyers, notamment à Aden, où des déplacés disent avoir fui sous les tirs. Le récit décrit des habitants désorientés par les combats, sans préciser le bilan humain ni la date exacte des déplacements.
Le ministère djiboutien des Affaires étrangères a réaffirmé, vendredi 11 septembre, l’attachement de son pays à la liberté de navigation dans le détroit de Bab el-Mandeb. Djibouti présente ce passage entre la mer Rouge et le golfe d’Aden comme stratégique, selon son communiqué.
L’Irak a fermé trois postes-frontières avec l’Iran après le lancement d’un drone contre un oléoduc saoudien, une attaque que Riyad et Bagdad attribuent au territoire irakien. La mesure a été prise samedi par les autorités irakiennes, selon des responsables cités par l’Agence France-Presse.
Le gouvernement saoudien accuse l’Irak d’avoir lancé une attaque de drones contre son oléoduc Est-Ouest, faisant des blessés et causant des dégâts matériels. Les infrastructures touchées se trouvent dans les régions de Riyad et de Médine, selon un communiqué du ministère saoudien des Affaires étrangères publié vendredi.
L’Algérie a condamné l’attaque menée par des drones contre l’oléoduc Est-Ouest, qui a touché les régions de Riyad et de Médine en Arabie saoudite. Le ministère algérien des Affaires étrangères y voit une atteinte à la souveraineté et aux infrastructures économiques saoudiennes, selon son communiqué.
Le président américain Donald Trump a estimé que l’Iran était probablement responsable de l’attaque menée par plusieurs drones contre l’oléoduc Est-Ouest, en Arabie saoudite. L’attaque, signalée jeudi, a fait des blessés, endommagé la conduite et entraîné sa fermeture, selon le ministère saoudien des Affaires étrangères cité dans l’article.
L’Arabie saoudite a fermé par précaution son oléoduc Est-Ouest de 1 200 kilomètres après une attaque de drones lancés depuis la province irakienne de Maysan, qui a fait des blessés et causé des dégâts. Vendredi, Bagdad a écarté le responsable militaire de la région et ouvert une enquête, tandis que Riyad a promis de soutenir les efforts irakiens pour empêcher de nouvelles attaques, selon la BBC citée par Punch.
L’oléoduc Est-Ouest de l’Arabie saoudite a été visé le 10 septembre par des drones venus d’Irak, selon Le Monde. Cette infrastructure est la seule voie terrestre permettant de contourner le détroit d’Ormuz, tandis que les exportations saoudiennes restent exposées aux attaques de l’axe pro-iranien.
Une attaque attribuée aux forces d’Ansarullah, nom donné aux Houthis, aurait provoqué un important incendie sur une infrastructure pétrolière saoudienne et endommagé un pipeline. L’opération intervient alors que les tensions autour de la mer Rouge et de Bab el-Mandeb alimentent les craintes sur l’approvisionnement mondial en brut.