Nicolas Werth raconte l’histoire de sa famille et de la Russie
Dans « Adieu ma Russie », l’historien Nicolas Werth explore le suicide de son père après l’invasion soviétique de la Tchécoslovaquie en 1968 et sa propre tentative après l’invasion russe de l’Ukraine en 2022. Ce récit mêle histoire de l’URSS, mémoire familiale et recherches dans les archives soviétiques, selon RFI.
L’historien français Nicolas Werth raconte l’histoire de sa famille et son rapport à la Russie dans un récit marqué par le suicide de son père après l’invasion de la Tchécoslovaquie par l’Union soviétique en 1968, rapporte RFI. Nicolas Werth a lui-même attenté à ses jours après l’invasion à grande échelle de l’Ukraine par la Russie en 2022.
Le récit met en parallèle deux visions de la Russie et de l’Union soviétique : celle du père, attachée à l’héroïsme et à la fierté de la « Grande guerre patriotique », et celle du fils, centrée sur les décennies de terreur et de répression attribuées au régime soviétique, selon RFI.
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