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Namibie : le parti IPC conteste deux mois accordés au chef anticorruption

Le parti Independent Patriots for Change (IPC) accuse l’exécutif namibien d’avoir prolongé de deux mois le mandat de Paulus Noa, directeur général sortant de la Commission anticorruption (ACC), sans approbation parlementaire. Son dirigeant Imms Nashinge estime que le président ne dispose pas seul de ce pouvoir constitutionnel, selon un communiqué du parti.

En Namibie, le parti d’opposition Independent Patriots for Change (IPC) conteste la prolongation de deux mois du mandat de Paulus Noa, directeur général sortant de la Commission anticorruption namibienne (ACC), décidée sans l’approbation du Parlement. L’IPC accuse le pouvoir exécutif d’avoir outrepassé ses compétences constitutionnelles, dans une déclaration publiée jeudi par son dirigeant Imms Nashinge.

Selon l’IPC, le président ne dispose d’aucun pouvoir constitutionnel unilatéral pour prolonger le mandat légal d’un responsable après son expiration. Le parti affirme que la décision a été prise pendant la suspension des travaux parlementaires et qu’elle affaiblit la séparation des pouvoirs en reléguant les décisions de l’Assemblée nationale au second plan.

Lire l’article original sur The Namibian

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