Museveni dénonce des tortures imputées aux services de sécurité ougandais
Le président ougandais Yoweri Museveni a défendu Stephen Nuwagaba, un jeune homme dont l’accès à la présidence et aux responsables de la sécurité fait l’objet d’un examen public. Il affirme que les accusations de torture, de mutilation et de menaces visant Nuwagaba et sa famille constituent une urgence plus grave, selon The Observer.
Le président ougandais Yoweri Museveni a dénoncé des allégations de torture, de mutilation et de menaces visant Stephen Nuwagaba et sa famille, imputées à des membres des services de sécurité. Dans une réponse écrite adressée au journaliste Andrew Mwenda, il a estimé que ces accusations constituaient une préoccupation plus urgente que le comportement du jeune homme, selon ses déclarations.
Yoweri Museveni a indiqué avoir rencontré Stephen Nuwagaba après que celui-ci, alors fugitif, lui eut demandé protection en affirmant être victime de membres des forces de sécurité qui voulaient le réduire au silence. Le président a ainsi pris la défense de cet homme âgé d’une vingtaine d’années, dont l’accès à la présidence et aux responsables sécuritaires faisait l’objet de critiques publiques.
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