Massacre du 17 octobre 1961 : une trentaine de maires réclament sa reconnaissance comme crime d’État
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Maghrebemergent
Une trentaine de maires français, dont Bally Bagayoko, Emmanuel Grégoire et Patrice Bessac, demandent que le massacre de manifestants algériens du 17 octobre 1961 à Paris soit reconnu comme un crime d’État. Ils réclament aussi l’inscription de cette date au calendrier national, l’ouverture des archives publiques et la reconnaissance des victimes, selon leur déclaration commune.
Une trentaine de maires français demandent à l’État de reconnaître le massacre des manifestants algériens du 17 octobre 1961 comme un « crime d’État », dans un texte commun publié jeudi 15 octobre, selon Maghrebemergent. Parmi les signataires figurent Bally Bagayoko, maire de Saint-Denis, Emmanuel Grégoire, maire de Paris, et Patrice Bessac, maire de Montreuil.
Les élus réclament aussi l’inscription du 17 octobre au calendrier officiel des cérémonies et journées nationales républicaines. Leur appel intervient deux jours avant les commémorations du 65ᵉ anniversaire du massacre, mené sous l’autorité du préfet de police Maurice Papon, rapporte Maghrebemergent.
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Synthèse réalisée avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, sous la responsabilité éditoriale d’AFREEQUE.
