Les transferts des MRE réduisent les inégalités universitaires au Maroc
Les transferts des Marocains résidant à l’étranger (MRE) contribueraient à réduire les inégalités d’accès à l’université au Maroc, selon l’analyse présentée. L’article rappelle aussi que la présence des filles dans l’enseignement supérieur a progressé depuis les années 1970, passant d’environ 20 pour 100 garçons.
Les étudiantes représentaient 53,6 % des effectifs des universités publiques marocaines à la rentrée 2023, soit environ 600.000 jeunes femmes sur un total proche de 1,1 million d’étudiants. Cette proportion traduit une inversion de la situation observée dans les années 1970, où l’on comptait environ 20 filles pour 100 garçons, selon le ministère marocain de l’Enseignement supérieur.
La progression de la présence féminine à l’université est notamment attribuée à la généralisation des bourses, à l’extension des capacités d’accueil et à l’ouverture de campus régionaux. Le recul des mariages précoces est également cité parmi les facteurs de cette évolution, d’après le ministère.
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