Les réseaux sociaux pallient le manque de soins psychiatriques en Afrique
Les réseaux sociaux offrent à de nombreux Africains souffrant de dépression un espace d’écoute, alors que l’accès aux psychiatres et aux médecins formés reste limité. Ces plateformes deviennent parfois leur premier, voire leur seul soutien pour parler de leur santé mentale, selon l’article consacré à ce phénomène.
Près de 30 millions de personnes vivent avec un trouble dépressif en Afrique, selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), l’agence des Nations unies chargée de la santé publique mondiale.
Dans de nombreuses régions, les personnes concernées n’ont accès ni à un psychiatre ni à un médecin généraliste formé à reconnaître les symptômes de la dépression. Elles se tournent alors vers les réseaux sociaux, où elles peuvent parler de leur état et trouver l’écoute d’inconnus grâce à un téléphone et une connexion internet.
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