Les raffineries ghanéennes restent exposées aux chocs pétroliers mondiaux
L’augmentation des capacités de raffinage au Ghana devrait renforcer la sécurité d’approvisionnement en carburants, sans encore protéger pleinement le pays contre les variations mondiales du pétrole. L’expert en énergie Benjamin Nsiah estime que le marché ghanéen reste donc vulnérable aux chocs extérieurs, selon ses déclarations rapportées par la source.
Les raffineries ghanéennes pourraient couvrir environ 60 % de la demande nationale de produits pétroliers si elles fonctionnaient à pleine capacité, mais le pays resterait dépendant des importations pour le reste. Benjamin Nsiah, directeur exécutif du Centre for Environmental Management and Sustainable Energy (CEMSE), l’a déclaré à la Ghana News Agency à Accra.
Le Ghana consomme actuellement entre 120 000 et 140 000 barils de produits pétroliers par jour. Selon Benjamin Nsiah, ces besoins rendent prioritaires les investissements dans les infrastructures de raffinage locales, sans toutefois supprimer l’exposition du pays aux chocs du marché pétrolier mondial. Cette dépendance intervient alors que le marché des carburants ghanéen est devenu fortement volatil.
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