Les moqueries sur le corps laissent des séquelles au Nigeria
Au Nigeria, des remarques présentées comme des plaisanteries sur le poids, la taille ou l’albinisme peuvent provoquer rejet et blessures émotionnelles durables. L’article examine les effets de la stigmatisation corporelle sur les personnes visées et appelle à mesurer la portée des paroles, selon PUNCH, sans fournir de données chiffrées.
Les moqueries visant le corps affectent durablement l’estime de soi, les relations sociales et les possibilités professionnelles de nombreuses personnes au Nigeria, selon un reportage signé Daniel Ayantoye. Ces humiliations se produisent notamment à l’école, dans la famille, au travail, dans les transports et sur les réseaux sociaux, sous la forme d’insultes, de surnoms ou de plaisanteries présentées comme inoffensives.
À Lagos, Iyanu Olawale, une assistante administrative de 27 ans, espérait qu’un nouvel emploi marquerait le début d’une nouvelle vie. Elle y a toutefois subi pendant plusieurs mois des humiliations répétées dans l’entreprise de voyages et de tourisme où elle travaillait, d’après le reportage.
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