Les ministres européens défendent Schengen après Ceuta
Les ministres de l’Intérieur des 27 États membres de l’Union européenne se sont réunis lors d’une session extraordinaire consacrée à l’épisode migratoire de Ceuta. Après trois heures d’échanges, Laurent Nuñez a déclaré que l’espace Schengen n’était pas le problème, mais plutôt la solution.
Les ministres de l’Intérieur des 27 États membres de l’Union européenne se sont réunis lors d’une session extraordinaire consacrée à l’épisode migratoire de Ceuta. La rencontre a porté sur les conséquences de cet épisode pour la coopération européenne en matière de frontières et de migration. Après trois heures d’échanges, Laurent Nuñez a déclaré que l’espace Schengen n’était pas le problème, mais plutôt la solution.
La réunion a rassemblé les responsables chargés des questions de sécurité intérieure et de contrôle des frontières dans les 27 pays de l’Union européenne. Le texte source ne précise pas la date de la session, le nombre de personnes concernées par l’épisode de Ceuta ni les mesures opérationnelles éventuellement adoptées. Il ne fait pas non plus état d’un accord détaillé à l’issue des discussions.
L’espace Schengen organise la libre circulation entre les pays qui y participent, avec des règles communes concernant notamment les contrôles aux frontières extérieures. Dans ce contexte, un épisode migratoire touchant Ceuta peut être examiné au niveau européen, car il renvoie à la coordination entre États membres et à la gestion des frontières extérieures. La déclaration de Laurent Nuñez défend ainsi le maintien d’une réponse collective plutôt qu’une remise en cause du dispositif.
Pour les personnes migrantes, les décisions prises après ce type de réunion peuvent avoir des conséquences sur l’accès aux frontières, les procédures d’accueil et les contrôles. Pour les États membres, l’enjeu consiste à coordonner leurs réponses tout en préservant le fonctionnement de l’espace Schengen. La source ne permet cependant pas de déterminer quelles mesures ont été retenues ni si les ministres ont arrêté une position commune sur l’épisode de Ceuta.
La suite dépendra des décisions concrètes annoncées par les institutions européennes et les gouvernements concernés. Il faudra surveiller les éventuelles mesures concernant la frontière, la coopération entre les États membres et la gestion des arrivées migratoires. Les prochaines déclarations de la Commission européenne et des autorités nationales pourront aussi préciser si la réunion a débouché sur des engagements. À ce stade, seul le message politique de défense de Schengen est rapporté.
Lire l’article original sur International : Toute l’actualité sur Le Monde.fr. →
Recevez l’Afrique chaque semaine
Une actualité pour chaque région du continent, dans un e-mail gratuit.