Les comptables algériens doivent signaler les opérations suspectes
Les professionnels algériens de la comptabilité et de l’audit sont soumis à un contrôle renforcé contre le blanchiment d’argent. Ils doivent identifier le bénéficiaire effectif des entreprises et déclarer les soupçons sans prévenir le client concerné, après la sortie de l’Algérie de la liste grise du Groupe d’action financière, rapporte Echourouk.
En Algérie, les experts-comptables, les commissaires aux comptes et les comptables agréés doivent signaler les opérations suspectes à la Cellule de traitement du renseignement financier. Ils doivent aussi s’abstenir d’en informer le client concerné, selon le Conseil national de la comptabilité, l’organisme algérien qui encadre la profession comptable.
Les professionnels doivent identifier la personne qui contrôle réellement l’entreprise et déterminer son bénéficiaire effectif. Ces obligations interviennent après la sortie officielle de l’Algérie de la liste grise du Groupe d’action financière, organisme international de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.
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