Le WACCE réclame l’état d’urgence contre l’orpaillage illégal au Ghana
Mutaru Mumuni Muqthar, directeur exécutif du West Africa Centre for Counter-Extremism (WACCE), appelle le gouvernement ghanéen à décréter l’état d’urgence dans les zones gravement touchées par l’orpaillage illégal. Il demande cette mesure exceptionnelle face au « galamsey », nom local de cette activité, selon le WACCE.
Mutaru Mumuni Muqthar, directeur exécutif du West Africa Centre for Counter-Extremism (WACCE), a appelé le gouvernement ghanéen à déclarer l’état d’urgence dans les zones fortement touchées par l’orpaillage illégal, appelé « galamsey » au Ghana. Il s’exprimait le 11 septembre à Accra, lors du 9/11 Memorial Security Dialogue organisé dans les locaux du WACCE.
Selon Mutaru Mumuni Muqthar, l’orpaillage illégal et les conflits ethniques créent des conditions d’insécurité sociale susceptibles d’être exploitées par des groupes extrémistes. Il estime que les difficultés sécuritaires auxquelles fait face le Ghana nécessitent une réponse d’urgence contre le galamsey et les autres facteurs de vulnérabilité.
Lire l’article original sur MyJoyOnline →
Sur le même sujet
- L’ONG ghanéenne A Rocha Ghana réclame des poursuites pour galamsey12 sept.
- La réserve d’Atewa au Ghana menacée par l’orpaillage illégal12 sept.
- La ministre ghanéenne Zanetor Rawlings promet d’agir contre l’orpaillage illégal31 août
- Kofi Bentil d’IMANI Africa juge inefficace le secrétariat ghanéen contre l’orpaillage illégal12 sept.
Recevez l’Afrique chaque semaine
Une actualité pour chaque région du continent, dans un e-mail gratuit.