Le tambour sacré Djidji Ayokwe revient en Côte d’Ivoire
Le Djidji Ayokwe, tambour parleur sacré de Côte d’Ivoire, a retrouvé vendredi son village d’origine après avoir été pillé par les troupes coloniales françaises en 1916 puis transféré en France. Son retour marque la restitution d’un objet culturel majeur à sa communauté, selon le texte source.
Le Djidji Ayokwe, un tambour sacré utilisé par la communauté ébrié pour transmettre des messages, est revenu vendredi dans son village d’origine en Côte d’Ivoire, après avoir été emporté en France par les troupes coloniales françaises en 1916. La cérémonie de retour s’est tenue pendant les célébrations de la fête nationale de l’indépendance ivoirienne et a permis au public de le voir pour la première fois. Elle fait suite à la présentation du tambour sacré Djidji Ayôkwé pour l’indépendance ivoirienne.
Fabriqué en bois, l’instrument mesure plus de trois mètres et pèse 430 kilogrammes. Il a été officiellement remis à la Côte d’Ivoire en février, puis transporté en mars à bord d’un avion spécialement affrété. Son retour intervient après environ 110 ans passés en France, selon le récit de sa restitution.
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