Le syndicat ghanéen des migrants réclame un fonds public de rapatriement
Le Syndicat des travailleurs migrants du Ghana réclame la création d’un fonds financé par l’État pour secourir et rapatrier les travailleurs en difficulté ou en danger à l’étranger. Il estime que ce mécanisme offrirait un soutien fiable lorsque les associations privées, les Églises ou les particuliers ne peuvent pas payer l’intervention, selon le syndicat.
Le Migrant Labour General Workers’ Union International (MLGWUI), syndicat ghanéen des travailleurs migrants, demande aux gouvernements africains, en particulier à celui du Ghana, de créer un fonds public dédié au rapatriement des migrants en difficulté à l’étranger, selon le syndicat.
Ce fonds fournirait un soutien financier de l’État aux travailleurs confrontés à des situations difficiles ou dangereuses dans leurs pays de destination. Le MLGWUI estime qu’il pourrait intervenir lorsque les organisations privées, les Églises ou les particuliers ne disposent pas de moyens suffisants.
Lire l’article original sur 3news →
Sur le même sujet
- Le président ghanéen Mahama refuse le financement public de la cathédrale12 sept.
- Le dirigeant ghanéen Hassan Ayariga réclame des investissements plus nationaux21 sept.
- Le syndicat ghanéen ICU veut moderniser smock, cuir et vannerie22 sept.
- Le GPRTU ghanéen conteste la vente des véhicules en panne13 sept.
- Le président ghanéen Mahama dément l’enseignement public de l’arabe et du chinois12 sept.
Recevez l’Afrique chaque semaine
Une actualité pour chaque région du continent, dans un e-mail gratuit.