Le Rwanda propose la réintégration d’anciens combattants des FDLR, groupe armé rwandais
Le Rwanda se dit prêt à accueillir et réintégrer les anciens combattants des FDLR, groupe armé rwandais, qui renonceraient aux activités militaires. Les personnes soupçonnées de crimes seraient toutefois traduites en justice dans le cadre du programme de désarmement, démobilisation et réintégration, selon la porte-parole Yolande Makolo.
Le Rwanda se dit prêt à accueillir et à réintégrer les membres des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), groupe armé rwandais, qui renonceraient aux activités militaires pour revenir à la vie civile. Les personnes accusées de crimes seraient toutefois poursuivies en justice, a déclaré Yolande Makolo, porte-parole du gouvernement rwandais, à la presse locale.
Le pays s’appuie sur la Commission rwandaise de démobilisation et de réintégration ainsi que sur le centre de Mutobo, qui a accompagné le retour à la vie civile de dizaines de milliers d’anciens combattants. Yolande Makolo a présenté ces dispositifs comme l’application d’une approche de longue date du Rwanda face aux groupes armés.
La suite est réservée à nos abonnés.
Testez AFREEQUE !
- Toute l’actualité africaine, résumée et facile à lire
- L’édition quotidienne, chaque matin, au lieu d’une par semaine
- Des éditions spéciales aux grands rendez-vous de l’actualité
- Une source locale dans 52 des 54 pays du continent
- Un journal 100 % indépendant : sans publicité, sans actionnaire
- La satisfaction de soutenir un média africain indépendant, au service de ses lecteurs
Offre découverte
1 €
pour 15 jours
puis 9,99 €/mois
Je teste pour 1 €Sans engagement · résiliable en un clic
Réservé aux nouveaux abonnés
Déjà abonné·e ? Se connecter