Le Rwanda mise sur une agriculture intégrée et résiliente
Le Rwanda prépare une stratégie agricole intégrée pour remplacer les interventions isolées. Elle combinera l’irrigation, l’amélioration génétique des cultures, l’agroforesterie, la conservation de l’environnement et la résilience climatique afin de soutenir les futures politiques agricoles du pays.
Le Rwanda prépare une stratégie agricole intégrée destinée à remplacer les interventions isolées. Le futur cadre doit réunir plusieurs domaines d’action au sein d’une même approche. Il combinera l’irrigation, l’amélioration génétique des cultures, l’agroforesterie, la conservation de l’environnement et la résilience climatique. L’objectif annoncé est de soutenir les futures politiques agricoles du pays, sans que le calendrier d’adoption ou de mise en œuvre soit précisé.
La stratégie envisagée repose sur la complémentarité de ces secteurs. L’irrigation peut contribuer à mieux maîtriser l’accès à l’eau pour les cultures, tandis que l’amélioration génétique vise à renforcer les variétés utilisées par les agriculteurs. L’agroforesterie associe les arbres et les activités agricoles. La conservation de l’environnement doit, pour sa part, intégrer la protection des ressources naturelles dans les choix de production. La source ne fournit pas de chiffres sur les exploitations, les investissements ou les superficies concernées.
Cette orientation marque une volonté de dépasser les projets menés séparément. Au lieu de traiter l’eau, les semences, les arbres, l’environnement et le climat dans des programmes distincts, les autorités souhaitent les inscrire dans une politique commune. Les acteurs directement concernés seront notamment les responsables de l’agriculture, les producteurs et les structures chargées de l’environnement. Les modalités de leur participation ne sont toutefois pas détaillées dans la source.
Pour les agriculteurs, une approche intégrée pourrait modifier la manière dont les politiques publiques sont conçues et appliquées. Elle pourrait aussi rapprocher les mesures consacrées à la productivité de celles qui visent la protection des sols, de l’eau et des écosystèmes. Mais les effets concrets dépendront des moyens mobilisés, de l’accès aux équipements et aux semences, ainsi que de la capacité à adapter les mesures aux réalités des exploitations. Aucun détail n’est disponible à ce stade sur ces conditions.
Les prochaines étapes seront la finalisation de la stratégie et la traduction de ses orientations dans les politiques agricoles futures. Il faudra surveiller le contenu du document, les priorités retenues et les ressources qui lui seront consacrées. La mise en œuvre de l’irrigation, de l’agroforesterie et des actions de résilience climatique permettra aussi de mesurer si cette nouvelle approche dépasse effectivement les interventions isolées.
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