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Le Rwanda cherche un investisseur pour sa centrale à tourbe

Le gouvernement rwandais cherche un nouvel investisseur pour relancer la centrale électrique alimentée à la tourbe de Gisagara. Le projet rencontre des difficultés persistantes liées à l’approvisionnement en combustible, ce qui limite son fonctionnement et sa capacité à contribuer à la production nationale d’électricité.

Le gouvernement rwandais recherche un nouvel investisseur pour relancer la centrale électrique alimentée à la tourbe de Gisagara. Le projet, qui devait contribuer à la production nationale d’électricité, reste confronté à des difficultés persistantes d’approvisionnement en combustible. Ces problèmes limitent le fonctionnement de l’installation et réduisent sa capacité à fournir de l’énergie au réseau national.

La source ne précise ni le montant de l’investissement recherché, ni l’identité d’un éventuel partenaire déjà approché. Elle ne donne pas non plus d’indication sur la puissance de la centrale, son niveau actuel de production ou le calendrier envisagé pour sa relance. La recherche d’un nouvel investisseur confirme toutefois que le gouvernement souhaite maintenir le projet et trouver une solution aux difficultés qui entravent son exploitation.

La tourbe est utilisée comme combustible pour produire de l’électricité dans certaines installations, mais son utilisation dépend d’une chaîne d’approvisionnement régulière. Les problèmes peuvent concerner la disponibilité de la ressource, son extraction, son transport ou son stockage, sans que la source ne précise lequel de ces éléments est en cause à Gisagara. Pour une centrale, une alimentation irrégulière réduit mécaniquement le temps de fonctionnement et la quantité d’électricité produite.

La relance de l’installation pourrait donc dépendre à la fois de l’arrivée d’un investisseur et de la résolution durable des contraintes liées au combustible. L’enjeu concerne la contribution de la centrale à la production nationale, mais aussi la viabilité économique du projet. Le gouvernement devra notamment clarifier les conditions proposées au futur partenaire, les investissements nécessaires et les mesures prévues pour sécuriser l’approvisionnement. Le niveau de production atteint après une éventuelle reprise sera également à surveiller.

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