L’article présente le dernier roman de Salah El Gharbi, intitulé L’Étau, comme le récit d’une dignité confisquée par un pouvoir masqué. Cette lecture littéraire décrit l’ouvrage sous l’angle de la torture vécue au quotidien, sans fournir dans l’extrait d’informations sur sa date de publication, selon Kapitalis.
Le roman « L’Étau », de l’écrivain tunisien Salah El Gharbi, explore la confiscation de la dignité dans un contexte marqué par les séquelles de la dictature et de la période ouverte en 2011. Publié en mars 2026 par Contrastes Éditions, à Tunis, l’ouvrage se déroule dans un futur présenté sous la forme d’une anticipation, selon une analyse signée Monique-Marie Akkari.
Le récit s’articule autour de Bassam, personnage central qui est aussi présenté comme celui qui écrit. L’analyse souligne la difficulté à rattacher le livre à un genre littéraire précis et met en avant l’engagement de Salah El Gharbi dans la création littéraire.
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