Le parc humide d’Akesu renaît sur un bassin ensablé
Le Parc national de terres humides d’Akesu a été aménagé sur un ancien bassin fluvial ensablé et délaissé. Situé dans une région chinoise confrontée à la désertification, il accueille notamment des tamaris étudiés pour leur résistance au stress, selon le reportage.
Le parc national de terres humides d’Akesu a retrouvé un environnement verdoyant après avoir été, il y a une dizaine d’années, un bassin fluvial ensablé et délaissé, dans une région confrontée à la désertification. Le professeur associé Yan Chengcai, spécialiste de la résistance des plantes au stress, souligne le rôle du tamaris dans cette transformation.
Le tamaris supporte le sel, l’alcalinité, la sécheresse et les sols pauvres, ce qui en fait l’une des principales espèces utilisées pour reverdir les zones désertiques. Cette expérience s’inscrit dans les efforts menés en Chine contre la désertification, comme le programme de lutte contre la désertification de Kekeya.
La suite est réservée à nos abonnés.
Testez AFREEQUE !
- Toute l’actualité africaine, résumée et facile à lire
- L’édition quotidienne, chaque matin, au lieu d’une par semaine
- Des éditions spéciales aux grands rendez-vous de l’actualité
- Une source locale dans 52 des 54 pays du continent
- Un journal 100 % indépendant : sans publicité, sans actionnaire
- La satisfaction de soutenir un média africain indépendant, au service de ses lecteurs
Offre découverte
1 €
pour 15 jours
puis 9,99 €/mois
Je teste pour 1 €Sans engagement · résiliable en un clic
Réservé aux nouveaux abonnés
Déjà abonné·e ? Se connecter