Le Ghana peut enquêter sur les soupçons de corruption d’AKSA Energy
John Osae-Kwapong, chercheur au Centre pour le développement démocratique du Ghana, estime que les autorités disposent déjà d’éléments pour ouvrir une enquête nationale sur les soupçons de corruption liés à AKSA Energy. Il appelle les services répressifs ghanéens à engager leur propre procédure, selon ses déclarations.
Les autorités ghanéennes disposent déjà d’informations susceptibles de fonder une enquête nationale sur les soupçons de corruption liés à AKSA Energy, selon John Osae-Kwapong, responsable des programmes démocratie et développement au Centre for Democratic Development (CDD-Ghana), un groupe de réflexion ghanéen.
Le Bureau du procureur spécial du Ghana (OSP) et l’Office de lutte contre la criminalité économique et organisée (EOCO) ont coopéré avec les autorités américaines dans une enquête ayant contribué à la condamnation d’une personne pour un système de corruption lié à un contrat de centrale électrique au Ghana. Pour John Osae-Kwapong, cette collaboration montre que les services ghanéens disposent d’éléments pouvant être exploités dans une procédure nationale.
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