Le Ghana appelé à créer un registre des condamnés pour violences sexuelles
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après MyJoyOnline

L’Association des femmes juristes du Ghana demande la création d’un registre national des personnes condamnées pour violences sexuelles et des vérifications obligatoires des antécédents du personnel scolaire. Ces recommandations font suite à des allégations d’abus visant des élèves d’un établissement secondaire d’Obuasi, selon l’association citée par MyJoyOnline.
L’Association des femmes juristes du Ghana (AWLA Ghana) demande au gouvernement de créer un registre national des personnes condamnées pour des infractions sexuelles et d’imposer des vérifications d’antécédents au personnel scolaire. Elle a formulé ces recommandations dans un communiqué publié jeudi 15 octobre, après des accusations d’abus sexuels visant des élèves d’un établissement secondaire, rapporte MyJoyOnline.
L’association s’inquiète de la manière dont les plaintes ont été traitées et de la protection des élèves. Elle réagissait à une enquête de JoyNews sur les accusations visant le directeur de l’Obuasi Senior High Technical School. AWLA Ghana affirme que les écoles doivent être des lieux sûrs, tout en soulignant que les accusations doivent faire l’objet d’enquêtes équitables. Le débat rejoint les préoccupations sur les rapports de pouvoir favorisant les abus sexuels à l’école au Ghana.
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Synthèse réalisée avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, sous la responsabilité éditoriale d’AFREEQUE.