Le FMI juge encore élevé le déficit énergétique du Ghana
Le Fonds monétaire international estime à 1,1 milliard de dollars le déficit du secteur énergétique ghanéen en 2026, malgré les progrès réalisés sur la dette du secteur. Il attribue ce manque aux pertes de recouvrement et de distribution ainsi qu’au coût des contrats de production, selon son évaluation.
Le déficit du secteur énergétique ghanéen devrait encore atteindre 1,1 milliard de dollars en 2026, malgré les progrès réalisés, a averti le Fonds monétaire international (FMI). Le Fonds estime que le secteur doit encore passer d’une source de risques budgétaires à un moteur de croissance inclusive.
Ce déficit s’explique notamment par les pertes élevées lors du recouvrement et de la distribution de l’électricité, ainsi que par le coût des contrats de production prévoyant des paiements de capacité et des clauses d’achat ferme, dites « take-or-pay ». La dette héritée reste importante et son apurement nécessitera un soutien budgétaire substantiel sur plusieurs années. Le FMI relève aussi des lacunes institutionnelles, notamment dans l’application des ajustements tarifaires et des directives du mécanisme de trésorerie du secteur de l’eau et de l’électricité.
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